" La pierre précieuse, voire de grand prix aux yeux de certains, qu'est l'émeraude, se voit insultée par un morceau de verre habilement truqué, s'il ne se rencontre personne qui soit capable de procéder à un examen et de démasquer la faute. Et lorsque de l'airain a été mêlé à l'argent, qui donc, s'il n'est connaisseur, pourra aisément le vérifier ? "(Saint Irénée, Contre les hérésies)


mardi 9 septembre 2014

Dieu et les philosophes grecs


L'Ecole d'Athènes, Raphaël
Avant que le christianisme ne s’étende sur tout l’empire romain et au-delà, le monde était majoritairement païen. La plupart des peuples croyaient en une multitude de dieux. Le polythéisme était de vigueur. Ainsi dans notre imaginaire, la religion grecque paraît comme un ensemble de mythes que chante merveilleusement Homère. Pourtant, cette religion aux multiples divinités n’était pas partagée par l’élite intellectuelle, notamment par les philosophes grecques. Progressivement, une meilleure idée de Dieu s’est dessinée et affirmée. Quel plus bel exemple de la capacité rationnelle de l’homme de connaître Dieu ! Dans notre article, nous allons donc parcourir ce long cheminement de la connaissance…

Vers la découverte de l’Un

Anaximandre
Avant que n’apparaissent les premiers philosophes grecs, les épopées homériques et les poèmes d’Hésiode nous témoignent des dieux dans des mythes grandioses. La philosophie grecque commence au VIe siècle avant Jésus-Christ par l’école de Milet et plus précisément par Thalès ( vers 625 - vers 547 av. JC). Selon Aristote qui s’appuie sur la tradition orale, Thalès,  voit toute chose remplie de dieux. Il semble professer une sorte de panpsychisme [16]. Nous sommes déjà loin des aventures mythiques et de l’anthropocentrisme [17] de la religion grecque.

Poursuivant la philosophie de Thalès, Anaximandre ( vers 610 - vers 546 av. JC) substitue les dieux d’Homère par un Principe éternel infini et personnel qui gouverne tout. Il est tout-entier pensée. 

Selon Héraclite ( vers 535 - vers 475 av. JC), ce principe suprême est Sage et Un. Il se prononce en un Verbe qui est Loi de l’Univers et Mesure de tout le devenir.

Principe de convenance

Xénophane ( vers 570 - vers 475 av. JC) ose appeler ce principe Dieu, « Theos ». Il précise qu’Il gouverne tout par la pensée. Opposé à la mythologie, il s’oppose aux images homériques et à tous les attributs qui ne conviennent pas aux dieux. 

Il établit ainsi un critère fondamental, le principe de convenance à partir duquel il établit les attributs divins : l’éternité, l’infinité, l’unité, l’omniscience, la puissance dominatrice. 

Principe d’analogie

Héraclite
Soucieux de vérité, Héraclite développe une théorie de la connaissance à partir de la réalité sensible. Il s’oppose au verbiage qui détourne l’homme de la réalité profonde. « Les yeux sont de meilleurs témoins que les oreilles »[1]. Pour éviter d’enfermer la réalité dans un songe, il préconise une solution : communiquer avec le réel. C’est le rôle de la sagesse. « La plus haute vertu, c’est d’exercer la sagesse ; et la sagesse, c’est de dire et de faire des vérités selon la nature en écoutant sa voix »[1]. Et tous sont appelés à la connaître. « Il est au pouvoir de tous les hommes de se connaître eux-mêmes et d’exercer la Sagesse »[1], une sagesse pratique qui est obéissance à la Loi universelle de l’être, qui se ramène à l’obéissance à Dieu

Tout en se préservant de l’anthropomorphisme, Héraclite préconise l’analogie avec le réel pour comparer l’humain et le divin. C’est pourquoi il voit dans le mythe une certaine utilité. Ce critère d’analogie est aussi un principe fondamental de connaissance de Dieu.


Le principe de causalité

Les philosophes du Ve siècle sont plus ambigus et restreignent l’idée de Dieu, même s’ils partagent les vues de Xénophane. Dieu « ne possède pas de corps pourvu d’une tête humaine ; il n’a pas de dos, d’où comme deux branches partent deux bras ; il n’a ni pieds, ni genoux agiles, ni sexe poilu. Il est uniquement un esprit auguste et d’une puissance inexprimable, dont la pensée rapide parcourt l’univers »[2]

Cependant, l’un d’entre eux, Anaxagore (vers 500 - vers 428 av. JC), établit un progrès décisif : la découverte de l’Intellect comme cause du mouvement et de l’ordre, l’Intellect étant considéré au-dessus de la matière. A partir de la réalité, il en vient aussi à en montrer la divinité. « Les choses qui apparaissent sont une vision des choses non manifestes »[19]. Nous sommes proches de l’idée d’un Dieu pur esprit, auteur intelligent de l’ordre universel, mais son discours manque suffisamment de clarté pour l’affirmer. Diogène (vers 413 - vers 327 av. JC)  définit cette Intelligence comme étant suprême et animatrice, dépassant la vision d’un premier moteur unique, auteur de l’ordre.

Vers le scepticisme

Selon certains interprètes, Anaxagore aurait libéré l’esprit humain de toute obéissance au divin. Démocrite (vers 460, vers 370 av. JC) partage cette dernière interprétation mais son discours manque de cohérence. Dans sa description mécaniste du monde, il explique la croyance aux dieux par l'ignorance des phénomènes naturels tout en fondant la morale sur des biens divins. Il semble aussi défendre l’impossibilité d’une connaissance certaine et par conséquent prône un certain relativisme.

La position de la plupart des sophistes du Ve siècle est plus claire. Ils remettent en effet clairement en cause la croyance religieuse des Athéniens. Certains sophistes prônent l’agnosticisme. Pour Protagoras (vers 490 - vers 420 av. JC), la divinité n’est pas objet de connaissance humaine. « En ce qui concerne les dieux, je n’arrive pas à savoir ni qu’ils sont ni qu’ils ne sont pas. Nombreux sont les obstacles qui empêchent de le savoir, d’abord le caractère non manifeste de la question et la vie brève de l’homme. »[20] Pour son enseignement sur les dieux, il est banni d’Athènes et ses livres brûlés. Sans remettre en question l’existence des dieux, Critias (vers 460 av. JC, vers 403 av. JC) considère la crainte des dieux comme une invention humaine, un moyen de faire appliquer les lois. Aristodème [18] ne pratique pas la religion officielle et se moque des pratiquants.

La connaissance naturelle de Dieu

Face aux sophistes, Socrate (vers 470 - vers 399 av. JC) défend l’existence de la divinité en proposant une preuve par l’ordre du monde. « Fabriquer des êtres vivants, intelligents et actifs, est plus admirable que de fabriquer des images sans vie, à condition que cette fabrication ne se fasse pas au hasard, mais procède d’un dessein. Or, les œuvres exécutées suivant un dessein se reconnaissent à ce qu’elles servent à une fin utile. Et justement, celui qui dès le commencement a fait l’homme lui a donné des organes exactement adaptés à tous ses besoins. Tout cela a donc été fait avec prévoyance, et l’on a affaire à un ouvrier sage et ami des hommes. »[3]

Socrate défend l’idée d’un Démiurge, « Celui qui ordonne et maintient ensemble l’Univers »[21]. L’Univers entier est pour l’homme le signe d’une présence invisible qui le fonde. Mais l’enseignement de Socrate inquiète. Il « est coupable du crime de ne pas reconnaître les dieux reconnus par l’État, et d’introduire d’autres divinités qui sont nouvelles ; il est, de plus, coupable de corrompre la jeunesse. Peine : la mort »[22]. Pourtant, Athènes tolère les dieux étrangers. Probablement, ses discours l’irritent. Socrate tente en effet d’établir l’existence d’un dieu supérieur aux dieux de la mythologie et de la Cité. Il combat les superstitions.

Platon
Platon (vers 428 - vers 348 av. JC) défend son maître et la croyance au vrai Dieu. Il rappelle l’enseignement de Socrate. Il nous montre son maître enseignant à ses adversaires qu’ils ne savent rien des divinités. 

Selon Platon, la connaissance du vrai Dieu est une nécessité politique. La Cité doit en effet être fondée sur la vraie religion. Ainsi s’oppose-t-il à l’athéisme qui développe et favorise l’impiété, véritable « crime contre les dieux », et donc contre la Cité. Platon définit l’athéisme : négation de l’existence des dieux, croyance en leur indifférence dans les affaires humaines ou possibilité de les corrompre par des sacrifices. Il le réfute par l’existence d’une Âme qui seule se meut par elle-même, par la Providence par laquelle l’Âme vise le bien de l’ensemble du monde et par l’incorruptibilité des dieux.

Dans son ouvrage Parménide, Platon définit comme attributs divins la justice parfaite et la science absolue. Il en vient à démontrer l’existence de Dieu, « l’Âme royale et divine », « une âme universelle automotrice »[4]. Pour cela, il utilise l’analogie avec notre âme. Il la prouve aussi par le caractère divin des astres, l’ordre du monde et du temps, le consentement universel et par le mouvement. Néanmoins, conformément aux habitudes grecques, il ne l’appelle pas « Dieu » ou « Théos » mais plutôt « Bien » qu’il reconnaît comme le Soleil Intelligible et qu’il adore.

Aristote
Dieu par le monde sensible

Aristote (384 - 322 av. JC) voit le monde sensible comme l’œuvre d’un dieu. Il doit sa beauté et sa mobilité au fait qu’il est sous la dépendance des dieux ou de Dieu. Contrairement à Platon qui s'éloigne du monde sensible pour contempler l’Intelligence pur, il pose son regard sur le monde d’ici-bas pour découvrir l’existence du Principe divin par la voie de causalité. Il reprend les anciens arguments et expose le nouvel argument de la contingence comme preuves de l’existence de Dieu. Il en vient à Le définir comme « vivant éternel bienheureux, Pensée de la Pensée »[5].


Un scepticisme impossible en pratique

L’école des sceptiques remet en cause les arguments de l’existence de Dieu. Le consentement universel, compris comme une somme arithmétique, n’est pas possible à prouver. Les arguments de l’ordre du monde et de la Providence sont vus comme un anthropocentrisme. L’idée de Dieu s’oppose à l'existence du mal. La nature divine est en outre inconcevable. Les sceptiques s’appuient sur le raisonnement suivant : la vérité étant difficile à trouver est impossible à découvrir et donc n’existe pas.

Mais ce scepticisme s’avèrent vite invivable. Pyrrhon (360 - 275 av. JC) en arrive à suspendre tout jugement et à rechercher l’imperturbabilité. D’autres sceptiques se contentent uniquement du plausible  (Arcesilas (v. 315  - 241 av. JC)) ou du probable (Carnéade (vers 219 - 128 av. JC)) dans l’ordre de la connaissance. Les sceptiques finissent par conclure : pour vivre, il faut croire en un minimum de vérité…

La lutte contre la superstition

Épicure
Épicure (vers 342 - 270 av. JC) combat une certaine idée de la religion, plus précisément une fausse idée de la divinité. Il s’oppose en effet à l’idée que les dieux pourraient être la cause du mal pour les hommes durant leur vie et après leur mort. Pour cette raison, il est absurde de les craindre et de les amadouer.

Épicure croit en effet aux dieux et en la possibilité de les connaître : « Nous connaissons les dieux par une sorte de vision immédiate, en ce sens qu’il émane, de la personne des dieux, des images subtiles qui s’impriment directement sur notre esprit et y créent le concept universel de dieu »[23]. 

Il joint à la notion de Dieu l’immortalité et la béatitude. Par conséquent, tout ce qui leur est contraire ne peut leur être attribué. Les épicuriens considèrent les dieux comme extérieurs à notre monde, vivants en repos loin de l’histoire des hommes.

Cependant, si la notion évidente de dieu est claire pour lui, elle ne correspond pas à ce que croient les vulgaires. « Assurément, il existe des dieux, - la connaissance que nous en avons est claire vision - mais ces dieux ne sont pas tels que le vulgaire l’imagine »[6]. Il y a séparation entre la religion du grand nombre et la religion perçue par la raison.

Vers un Dieu tout personnel

Selon les stoïciens, Dieu est l’individu total, parfait et exemplaire. Il est aussi le Monde ou le Tout, immanent en tout, agissant en tout. Il « est esprit qui envahit tout l’univers, qui prend des noms différents suivant les différences de la matière dans laquelle il a pénétré »[7]. Les stoïciens interprètent chaque divinité mythologique comme un nom du Dieu unique. Ainsi ils professent un panthéisme religieux.

Cependant, ils refusent au Dieu tout culte extérieur et défend une piété religieuse intérieure. « Il ne faut pas construire des temples surélevés et immenses ; c’est en son for intérieur que chacun doit le révérer. »[8] Cette piété est essentielle. « Je ne subis pas la volonté de Dieu, j’y adhère. »[9] Les stoïciens nous proposent de faire l’expérience du divin sous sa forme cosmique.

Le bonheur dans le retour à l’Un

Pour le néoplatonicien Plotin (205 - 270 ap. JC), « il y a dans la nature une raison et que toutes les choses qui naissent […] sont le produit d’une sagesse. »[10] C’est pourquoi il est possible d’expliquer pourquoi les choses sont telles qu’elles sont. Dieu est l’Un que nous pouvons contempler. Mais Plotin en vient à montrer son ineffabilité et son inintelligibilité. « Nous n’avons de l’Un ni connaissance ni pensée »[11].

L’Un est antérieur à toute pluralité. Tout procède de Lui et tout revient à Lui. Plotin lui associe deux autres principes supérieures, ou hypostases divines, éternellement distinctes : l’Intelligence et l’Âme. C’est par l’Intelligence que Dieu, l’Un, pense et connaît. C’est par l’Âme que l’existence s’acquière. Nous participons à cette Âme qui vit dans le monde intelligible et dans le monde sensible. Ainsi devons-nous retourner vers l’Un, vers Dieu. « Efforcez-vous de réunir le divin qui est en vous au divin qui est dans l’univers ! »[12], recommande-t-il au moment de mourir. Il est « le véritable objet de notre amour »[13]. Pour cela, il faut abandonner soi-même, fuir soi-même. En voulant son indépendance, l’âme court à l’opposé de Dieu et finit par se mépriser elle-même. Elle est libre quand « elle tend au bien sans obstacle »[14]. Mais qu’est-ce le Bien ? Le Bien est « une toute-puissance réellement maîtresse d’elle-même »[15]. Il est en l’Un.


Par une démarche purement rationnelle, de nombreux philosophes, et pas les moindres, ont cru en l’existence d’un Principe supérieur, en l’Un, d’où procède toute chose. Ils tentent de mieux connaître ce qu’est Dieu et de combattre la superstition. Leurs raisonnements se fondent généralement sur les principes de convenance et d’analogie, deux principes qui leur permettent de saisir des attributs divins, en particulier l’Unité et la Transcendance de Dieu. Mais leur connaissance du vrai Dieu paraît bien fragile et empreinte d’erreurs. A plusieurs reprises, elle semble être abandonnée au profit d’un panthéisme ou d’un panpsychisme.

Cette quête rationnelle de Dieu s’oppose aux sceptiques et aux agnostiques. Ils atteignent rapidement l’absurdité en remettant en cause la certitude de la connaissance. La crainte des dieux est aussi condamnée sans pourtant remettre en cause l’idée des dieux. L’athéisme existe mais il est bien différent de l’athéisme contemporain. Il se manifeste plutôt comme une opposition à la religion de la cité et à la croyance générale.

Nous pouvons alors comprendre l’attitude des premiers chrétiens face aux discours des philosophes grecs. Pour défendre la foi et se justifier, ils rappellent que leur enseignement est partiellement conforme aux leurs. Ils n’hésitent pas à s’appuyer sur leur autorité et sur leur raisonnement. Leur doctrine n’est donc pas irrationnelle comme les païens le prétendent. Ils proposent aussi d’autres explications pour justifier leur similitude philosophique. Certains supposent que les grecs ont plagié la Sainte Écriture ou que Dieu a inspiré les philosophes. D’autres pensent que Dieu allume en chaque âme une étincelle de vérité. Mais tout en soulignant cette connaissance philosophique de Dieu, les chrétiens dénoncent certains enseignements contraires à la doctrine chrétienne et à la raison. Les philosophes n’ont pas su ou voulu parvenir à la vérité. Certains s’opposent aussi farouchement à leur influence dans le christianisme.

Nous pouvons aussi comprendre la part de l’héritage grec dans le christianisme. La raison n’est pas l’apanage des chrétiens mais de tout homme raisonnable. Les arguments pour l’existence de Dieu sont valables pour tout homme censé. Des apologistes chrétiens utilisent les arguments des philosophes pour remettre en cause le polythéisme et montrer que l’idée de Dieu tel qu’ils enseignent est raisonnable puisque leur élite intellectuelle l’a aussi enseignée de manière rationnelle. Enfin, les chrétiens emploient les principes de connaissance tels que les philosophes antiques les ont définis. Les principes de convenance et d’analogie demeurent valables.

Le christianisme est l’exemple même de l’harmonie entre la foi et la raison, sources de connaissances de vérités immuables dont certaines sont accessibles par une démarche rationnelle. Il a su utiliser tout ce qui était bon et vrai dans la philosophie grecque pour illustrer sa doctrine et son enseignement tout en demeurant fidèle à la Révélation. Nous sommes bien loin de l’irrationalité dont le monde nous accuse…




Références
[1] Héraclite cité dans P.-B. Grenet, Histoire de la philosophie ancienne, Beauchesne, 1960.
[2] Emphédocle, poème La Naturecité dans P.-B. Grenet, Histoire de la philosophie ancienne.
[3] P.-B. Grenet, Histoire de la philosophie ancienne, chap.II, résumé de Xénophon, Mémorables, A, 4, 4-8. Xénophon retranscrit l’enseignement de Socrate.
[4] Platon, Lois, X.
[5] P.-B. Grenet, Histoire de la philosophie ancienne, chap.VIII.
[6] Diogène Laërce, Lettre à Ménécée, X, 123, 124.
[7] Aétius, Placita, I, 7, 33.
[8] Fragment 123, répétant Zénon cité dans P.-B. Grenet, Histoire de la philosophie ancienne, chap.XI.
[9] De Providentia, 5, 6.
[10] Plotin, Ve Ennéade.
[11] Plotin, Ve Ennéade.
[12] Porphyre, Vie, 2.
[13] Plotin, VIe Ennéade.
[14] Plotin, Sur la liberté et la volonté de l’Un.
[15] Plotin, Sur la liberté et la volonté de l’Un.
[16] Panpsychisme : doctrine philosophique qui considère que toute réalité possède une nature psychique.
[17] Anthropomorphisme est le fait d'attribuer des caractéristiques du comportement ou de la morphologie humaines à d'autres êtres, notamment à des dieux.
[18] Voir Xénophon, Mémoire sur Socrate, dans œuvres de Xénophon, Tome I, chapitre 4, traduction d'Eugène Talbot, édition hachette, 1873.
[19] Anaxagore, cité dans P.-B. Grenet, Histoire de la philosophie ancienne.
[20] Protagorascité dans P.-B. Grenet, Histoire de la philosophie ancienne.
[21] Socrate dans Mémorables de Xénophon, cité dans P.-B. Grenet, Histoire de la philosophie ancienne.
[22] Acte d'accusation de Socrate cité dans P.-B. Grenet, Histoire de la philosophie ancienne. Voir Apologie de Platon.
[23] Épicure, cité dans P.-B. Grenet, Histoire de la philosophie ancienne.

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