" La pierre précieuse, voire de grand prix aux yeux de certains, qu'est l'émeraude, se voit insultée par un morceau de verre habilement truqué, s'il ne se rencontre personne qui soit capable de procéder à un examen et de démasquer la faute. Et lorsque de l'airain a été mêlé à l'argent, qui donc, s'il n'est connaisseur, pourra aisément le vérifier ? "(Saint Irénée, Contre les hérésies)


samedi 25 février 2017

La doctrine de Luther


Dans nos articles précédents, nous n’avons pas défini avec précision la doctrine de Luther. Nous avons décrit sa personnalité, sa manière d’agir et des faits historiques. Grâce à cette étude, nous avons identifié les raisons de sa révolte, compris le développement de sa pensée et montré ses conséquences funestes. Cette approche est utile pour déceler tous ses aspects nuisibles et sa dangerosité. Ainsi pouvons-nous démontrer la fausseté de sa doctrine dans un but apologétique. Or cette approche peut paraître insuffisante. Il faut aussi déceler les erreurs pour les dénoncer et les réfuter. 

Dans nos différents articles, nous avons présenté certains principes de sa doctrine, qu’il a décrits et répétés dans ses nombreux ouvrages. Nous avons déjà apporté de solides arguments montrant leurs contradictions, leur dangerosité et leurs conséquences néfastes. Cela ne suffit pas. Il faut poursuivre notre étude. Mais rapidement, nous nous heurtons à une véritable difficulté. Il est en effet bien difficile de décrire avec précision sa doctrine puisqu’il n’a publié aucune synthèse. Cela ne nous surprend pas. Cela reflète sa « manière d’agir ». Elle s’exprime dans toutes ses œuvres. En outre, comme nous l’avons déjà noté, elle évolue en fonction des résistances qu’il rencontre. Sa pensée demeure donc mouvante. Les contradictions sont donc inévitables, les imprécisions aussi, sans oublier l’inconséquence d’une parole dite trop hâtivement. Néanmoins se dégage une conception religieuse que nous allons décrire…

À la recherche de la pensée de Luther

Souvent, on décrit la doctrine de Luther à partir de la confession d’Augsbourg. Ce document a été écrit par Melanchthon en 1530. Il semble que Luther l’ait approuvée mais il a vite refusé la tendance conciliatrice qui s’en dégage. En effet, en quête de réconciliation, Melanchthon s’est efforcé d’atténuer certaines thèses de son maître et en a passé d’autres sous silence. Il faut en effet la replacer dans son contexte. La confession d‘Augsbourg a été écrite dans le cadre des négociations entre l’empereur Charles Quint et les princes protestants afin d’arriver à un accord. Melanchthon veut montrer que la doctrine qu’ils professent est conforme à la Sainte Écriture, à l’Église catholique et à l’enseignement des Pères. Elle n’est donc pas véritablement fidèle à la doctrine de Luther. Sa pensée se trouve plus sûrement dans ses deux catéchismes, dans des différents traités sur la Liberté du Chrétien, sur le Serf Arbitre, sur la Messe, sur les vœux monastiques.

Remarquons que la doctrine de Luther sur Dieu et sur le Christ reste orthodoxe. Elle est fidèle à la foi des conciles de Nicée et de Chalcédoine. Certains réformateurs, dont d’anciens catholiques, ne montreront pas une telle loyauté. La doctrine de Luther commence à s’opposer à l’enseignement de l’Église catholique quand elle traite des relations entre Dieu et l’homme, de la nature de l’Église et des sources de la foi.

Sola fides

Avant toute chose, il faut préciser que la foi au sens de Luther est différente de la foi au sens catholique. Il est même difficile de définir ce qu’elle signifie. Cependant, nous pouvons dire qu’elle ne consiste pas à se soumettre à l’enseignement de l’Église, à l’adhésion de notre esprit aux vérités qu’elle nous donne comme révélées. Elle est plutôt comprise dans le sens de confiance que Dieu nous justifie, qu’il ne nous impute plus nos péchés en raison des mérites du Christ rédempteur. Elle est encore la certitude qu’il peut pardonner ses péchés au nom du Christ, ou bien la conviction que le simple fait de posséder cette foi est en soi garantie de salut. Elle se rapproche donc plus de la notion de confiance que d’adhésion à des vérités. Elle est donc d’ordre psychologique et non intellectuel.

La doctrine de Luther s’appuie sur une conviction : l’homme est corrompu par le péché originel et il le demeure. Il est tellement vicié dans ses facultés qu’il ne peut ni discerner le bien ni en faire. Sa raison ne sait plus reconnaître ce qui le sauverait. Sa volonté est même incapable d’accomplir à elle-seule le bien. Ainsi l’homme est privé du libre arbitre. Sa volonté est radicalement incapable de le mener au salut. Ses actions, bonnes ou mauvaises, perdent alors toute valeur morale. Il n’y a plus ni mérite ni démérite. Le terme de « mérite » n’a plus de signification. Par conséquent, les bonnes œuvres sont inutiles pour le salut.

Cependant, sur la question des « bonnes œuvres », sa pensée est imprécise. Il a enseigné qu’un acte n’est ni bon ni mauvais, sa seule valeur dépendant de la foi de qui l’accomplit. Il a aussi enseigné que les bonnes œuvres sont la conséquence de la foi mais en refusant tout caractère méritoire.

À quoi servent alors les commandements que nous donne l’Ancien Testament ? Luther donne trois raisons. Ils ne sont là que pour nous montrer notre impuissance et notre indignité. Dieu nous donne un idéal sans les moyens de nous y conformer. Nous sommes donc incapables de les suivre. La réponse n’est donc pas en nous mais en Notre Seigneur Jésus-Christ. Les commandements servent aussi à renforcer notre confiance en Notre Seigneur Jésus-Christ, c’est-à-dire la foi. C’est pourquoi la foi contient tous les commandements. Elle est donc supérieure à toutes les œuvres. Le Nouveau Testament nous donne donc la liberté quand l’Ancien Testament nous laissait dans la servitude. La foi fait donc l’homme libre. Le chrétien justifié par la foi, c’est l’homme libre. « La foi suffit à un chrétien, il n’a besoin d‘aucune œuvre pour se justifier. S’il n’a plus besoin d’aucune œuvre, il est certainement délié de tous les commandements et de toutes les lois ; s’il en délié, il est certainement libre. Telle est la liberté chrétienne, c’est la foi seule qui la crée »[1].

L’homme intérieur et l’homme extérieur



Dans son traité sur la Liberté du Chrétien, Luther veut résoudre une contradiction dans les paroles de Saint Paul, qui évoque aussi bien la liberté du chrétien que sa servitude. Il veut prouver la valeur de la foi dans la justification et l’inutilité des œuvres dans le salut. 

Luther distingue par l’âme l’homme intérieur et par le corps l’homme extérieur. Le Christ a conféré au premier la liberté, et par là lui a fait deux dons : la royauté et le sacerdoce, alors que le second est prisonnier de ses servitudes, incapable d’acquérir par lui-même des mérites. Il y a une sorte d’indépendance entre les deux hommes. En effet, nous dit-il, les choses qui affectent l’homme extérieur ne touchent pas l’homme intérieur. « Aucune de ces choses ne pénètre jusqu’à l’âme pour la libérer ou la réduire en servitude, la rendre juste ou mauvaise. »[2] Il prend comme exemple le port d’un habit religieux. « L’âme n’en tire aucun profit », nous dit-il. Les actes de l’homme extérieur n’apportent donc rien à l’homme intérieur. Or le salut concerne l’homme intérieur. Donc les œuvres ne servent à rien au salut. Cependant Luther précise que l’homme doit mener de bonnes œuvres pour observer une certaine discipline et par charité envers son prochain.

Luther développe aussi l’idée d’une certaine union mystique entre la Parole de Dieu et l’âme, union qui se réalise par la foi. Elle-seule établit le lien entre l’homme et Dieu. Par cette union, le Christ donne à l’homme les mêmes privilèges que Lui. Comme Lui, il est donc roi et prêtre. En tant que roi, le chrétien est maître du monde. Aucun des biens ne peut donc ni le nuire ni le mener à la perdition. Il est affranchi de la loi, du péché, du diable et de la mort. Certes, il doit être détaché du monde mais il ne doit ni le fuir ni le craindre. Cela justifie aussi le sacerdoce universel puisque tout Chrétien est prêtre.

Sola gratia

Mais comment l’homme peut-il obtenir la foi s’il est totalement indigne, si ses œuvres les meilleures sont dérisoires pour son salut ? Par la grâce seule. Si l’homme est indigne de l’amour de Dieu, cet amour le sauve cependant sans aucune condition. C’est un pur don divin. La grâce opère le bien en lui d’une manière irrésistible. Elle-seule peut donc le mener au salut et de façon irrésistible.

Si tout ce que l’homme peut faire est vain, comment peut-il la mériter ? En fait, au sens propre des mots, il n’obtient pas la grâce, il n’obtient pas le salut. Dieu l’accorde ou la refuse selon des raisons qui échappe à l’homme. C’est la prédestination. Il est vrai que Luther n’insiste pas sur la prédestination. Il en voit la conséquence logique de ses pensées. Il s’en effraie. « La pensée de la prédestination est un feu inextinguible : plus on tourne et retourne, plus elle nous désespère. »[3]

La justification luthérienne

En dépit de la justification par la foi seule, l’homme reste encore pécheur. Le baptême n’efface pas le péché. Il n’est pas non plus transformé intérieurement. Elle est toute extérieure comme un manteau recouvrant les péchés sans toutefois les effacer. Le salut de l’homme ne dépend pas donc de ce qu’il fait mais de ce que Dieu est et de qu’Il a fait. Elle est en-dehors de nous, nous dit Luther. Il aimera répéter qu’il faut se garder d’attacher à ses actes la moindre signification religieuse. Il faut donc faire appel à l’amour de Dieu, à cet amour qui se donne librement.

L’homme ne se sauve donc pas par ses efforts, par ses propres forces. Il est donc inutile de vouloir se mortifier pour se sauver. Par la foi seule, l’homme accède à Dieu. Et celui qui vit par la foi accomplit le bien. « Nous ne sommes pas rendus justes en faisant des œuvres justes, mais, rendus justes, alors nous accomplissions des œuvres justes. »[4] La foi met l’homme dans des dispositions telles qu’avant toutes choses il désire complaire à Dieu. Seules ont donc quelques valeurs les œuvres des hommes qui possèdent la foi.

Sola Scriptura

Sur qui l’homme s’appuie-t-il pour posséder la foi ? De quoi procède-t-elle ? Selon Luther, la règle de foi est uniquement la Sainte Écriture. Elle est au-dessus de toute norme, fût-elle proclamée par un Pape ou un Concile. Il convient donc d’obéir à la Bible seule. Quand les autorités catholiques lui demandent de se rétracter, Luther leur répond de prouver par la Sainte Écriture qu’il se trompe afin de se rétracter. Les insurgés rebelles feront la même réponse aux seigneurs et aux princes…



En outre, Luther conteste l’interprétation traditionnelle de la Sainte Écriture, c’est-à-dire l’enseignement de l’Église catholique. Il récuse tout rôle aux autorités ecclésiastiques. L’homme doit être en relation directe avec Dieu. De la Sainte Écriture, il doit tirer ses règles de vie sans intervention de l’Église. Le Saint Esprit le guidera. Selon la théorie du libre examen, tout lecteur est en effet capable de la lire et d’y trouver la Parole de Dieu sans aucun intermédiaire. Cela signifie que la Sainte Écriture s’interprète elle-même par sa clarté. Il n’a pas besoin du Magistère pour être interprétée de manière authentique. « Elle est par elle-même tout-à-fait certaine, facile à comprendre, entièrement accessible, [elle est] son propre interprète, examinant tout et jugeant de tout, discernant et éclairant »[5]. Luther « restreint cette clarté aux affirmations centrales de la foi, relatives à l’incarnation, à la croix et à la résurrection du Christ et à notre salut. »[6] Cependant, il distingue la clarté extérieure, qui concerne sur ce qu’il faut savoir sur Dieu et sur le salut, et la clarté intérieure qui nécessité le recours au Saint Esprit. Cependant le Saint Esprit vient à travers la Sainte Écriture et non pas directement.

Luther veut naturellement que la Bible soit accessible aux fidèles. C’est pourquoi il la traduit en allemand.  « C’est à la mère dans la maison qu’il faut s’adresser, aux enfants dans la rue, à l’homme du commun au marché »[7]. En effet, il prône la libre accessibilité de la Sainte Écriture. Ainsi tend-il à simplifier la traduction, sans hésiter à l’adapter à sa doctrine. Ainsi dans le passage célèbre de Saint Paul, où il dit que « l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la Loi » (Rom., III, 28), il rajoute « par la foi seule » afin de fonder sa doctrine de la justification par la foi seule.

Précisons que Luther écarte tous les livres deutérocanoniques de l’Ancien Testament. Il rejette aussi l’épître aux Hébreux, les épîtres de Saint Jacques et de Saint Jude, et enfin l’Apocalypse.

Solus Christus

Au cœur de sa doctrine, se trouve Notre Jésus-Christ comme il est au centre de la Sainte Écriture. Il y a une certitude d’être personnellement rattaché à Lui. Pour Luther, il n’est donc pas question d’avoir entre l’homme et Dieu des intercesseurs, des intermédiaires, des médiateurs. Il considère qu’Il est le seul intermédiaire entre Dieu et nous. Il est donc inutile d’invoquer les saints ou d’implorer leur secours. Ils ne peuvent qu’être proposés en exemple. La doctrine de l’indulgence perd aussi toute signification.

Au nom de cette relation directe avec Dieu, toute idée d’hiérarchie est abandonnée. La théorie du sacerdoce universelle selon laquelle les Chrétiens sont égaux, tous étant prêtres et rois, la rend encore caduque. Ils ne se distinguent que par leurs fonctions.

Les sacrements selon Luther

Si la foi seule justifie, les sacrements n’ont pas de valeur en tant que tels. Pour Luther, ce ne sont que des signes qui attestent que nous avons confiance d’être justifiés par les mérites du Christ. S’ils sont efficaces en eux-mêmes, ils ne produisent aucune grâce. Ils sont en fait à comprendre comme promesse de grâce reçue par la foi et non plus comme un acte opérant par lui-même le salut. Sans valeur objective, ils n’opèrent qu’en proportion de la foi de celui qui les reçoit. 

En s’appuyant sur la Sainte Écriture, Luther ne retient que trois puis deux sacrements : le baptême et l’eucharistie. Il a d’abord accepté la pénitence mais rapidement, elle a perdu toute valeur dans un système où les œuvres n’ont aucune valeur. Il considère que la satisfaction ne constitue qu’une injure aux mérites du Christ qui seuls satisfont la Justice divine. Ils considèrent les autres comme n’étant pas d’institution divine. Comme le mariage n’est plus un sacrement, le divorce est autorisé.




Considérant que le sacrifice de la croix a été accompli une fois pour toutes, la « messe » ne peut être considérée comme sacrifice renouvelé offert par les prêtres pour le salut des vivants et des morts. Pour démarquer de la conception catholique, Luther parle de « cène ». Cependant, s’il rejette la transsubstantiation, il croit en la présence réelle du Christ, dans et avec le pain. On parle d’impanation et de consubstantiation. En outre, si la promesse de grâce est constitutive du sacrement, il faut que la communion soit précédée d’une prédication clairement entendue par les fidèles. L’office doit donc être en langue vulgaire compréhensible. Luther prône la communion sous les deux espèces. Enfin, la « cène » n’a de sens qu’en présence de fidèles.

Conclusion

À partir du principe de la justification par la foi seule, Luther a développé sa doctrine en voulant appliquer une logique irréparable. Il a ainsi conçu une conception totalement différente de l’Église catholique. De cette prémisse est né un nouveau christianisme, écartant tout ce que quinze siècles de foi avaient enraciné dans les traditions chrétiennes. Il pensait probablement revenir aux sources du christianisme. Il l’a en tout cas affirmé. Il a combattu contre les signes de la Papauté et des traditions ou coutumes. Nous pouvons légitimement protester contre cette atteinte au christianisme, à son patrimoine et à son histoire. Mais il ne faut pas se tromper de combat.

Le combat contre le luthéranisme ne consiste pas à refuser un retour aux sources ou à défendre des usages dont l’Église connaît parfaitement le sens et la portée. L’essentiel n’est pas de cet ordre. C’est bien un combat contre une hérésie. Cinq points majeurs séparent radicalement la doctrine de Luther avec l’enseignement de l’Église catholique :
- sa conception du péché tout-puissant et sa majoration, et donc de la dignité de l’homme; 
- la déviation du rôle de la foi ; 
- un nouvelle conception des sacrements ; 
- son rejet enfin de toute autorité de l’Église.

Tout part en fait d’un principe qui résulte de son expérience personnelle : la question de l’homme face à Dieu. S’il est seul devant Dieu, l’imposante majesté du Tout-Puissant ne peut que l’écraser et à juste titre, tout devient dérisoire devant la gloire éternelle. Aucune de ses œuvres ne peut être méritoire. Le salut ne venant pas de l’homme, rien ne sert à la gagner. Ce serait même une offense à Dieu. L’aide mutuelle par la prière et les sacrifices sont aussi inutiles. Ce contact direct avec Dieu explique aussi le libre examen. Il n’a besoin de personne pour entendre la Parole qui s’exprime par la Sainte Écriture. Finalement, l’homme n’a besoin ni de hiérarchie ecclésiastique, ni de sacrement, encore moins de vie monastique, de pénitence, d’indulgences, etc. pour son salut. Il n'y a finalement plus d'Eglise visible. A-t-elle même encore un sens ?  L’homme est terriblement seul devant Dieu, tel est le fondement de la conception religieuse de Luther, une conception individualiste de la religion. Seul compte finalement son expérience intérieure avec Dieu. La religion devient donc une affaire strictement personnelle, voire subjective. La foi est confiance. Luther défend l’idée de l’individualité religieuse qui doit s’épanouir en toute liberté. Nous ne sommes pas loin de la conception religieuse qui domine notre époque.

Dans un tel système, l’Église catholique n’a plus de sens. C’est pourquoi la doctrine de Luther est avant tout une remise en question profonde de l’Église. Luther n’a toujours reconnu l’Église que l’Église invisible, c’est-à-dire l’ensemble des chrétiens sauvés ou dit autrement une somme d’individualités.

Après avoir rapidement présenté la doctrine de Luther, nous allons désormais proposer de la réfuter...



Notes et références


[1] Luther, La liberté du Chrétien, dans Luther, les grands écrits réformateurs, Flammarion, 1992.
[2] Luther, La liberté du Chrétien, dans Luther, les grands écrits réformateurs, Flammarion, 1992.
[3]Luther dans L’Église de la Renaissance et de la Réforme, Une révolution religieuse : la réforme protestante, Daniel-Rops, chap. V, Fayard, 1955.
[4] Luther, Œuvres, volume 1 dans andregounelle.fr/protestantisme/cours-1998-9-la-grâce-et-la-foi.
[5] Luther, WA 7, 97, 23 dans Martin Luther, Un temps, une vie, un message, Marc Lienhard.
[6] Marc Lienhard, Martin Luther, Un temps, une vie, un message, Labor et fides, 1991.
[7] Luther dans L’art de la traduction selon Martin Luther ou lorsque le traducteur se fait missionnaire, Artois presses université, 2000, enseignement-latin.hypothèses.org.

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