" La pierre précieuse, voire de grand prix aux yeux de certains, qu'est l'émeraude, se voit insultée par un morceau de verre habilement truqué, s'il ne se rencontre personne qui soit capable de procéder à un examen et de démasquer la faute. Et lorsque de l'airain a été mêlé à l'argent, qui donc, s'il n'est connaisseur, pourra aisément le vérifier ? "(Saint Irénée, Contre les hérésies)


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dimanche 5 juillet 2026

La personne selon Kant : un être de raison, sujet de droit, qui est sa propre fin... Mais un être abstrait, désincarné, irréel...

Il n’est pas facile de l’entendre tant ses mots et ses paroles nous conduisent dans un univers étrange qui nous est difficilement accessible. Raide et tranchant, d’une rigueur asséchant et d’une technicité toute prussienne, aux termes obscurs et au style dur, il nous oblige à quitter la clarté du jour pour nous enfoncer sur des chemins rêches au risque de nous perdre dans d’incompréhensibles discours. À plusieurs reprises, et toujours avec crainte et réticence, nous avons dû hâtivement pénétrer dans ses écrits afin de répondre à nos interrogations[1]. Rarement, nous nous sommes restés dans ses œuvres si peu faites pour nous. Mais, aujourd’hui, nous ne pouvons guère nous contenter d’une rapide excursion. Faisant fi de nos ressentiments, réels ou infondés, nous devons surmonter nos inquiétudes et nos faiblesses afin de progresser dans notre étude. Car, il nous est difficile de saisir tout ce qui se cache derrière la notion de « personne » et son évolution si nous nous refusons de l’entendre puisqu’il est indéniable que sa philosophie l’a fait évoluer de manière profonde et durable. C’est ainsi que dans notre article, nous allons nous attarder sur Emmanuel Kant (1724-1804)[2] et plus particulièrement sur sa conception de la personne, et plus particulièrement sur les Fondements de la métaphysique des mœurs

Le principe de la morale

Les Fondements de la philosophie des mœurs[3] est un traité de philosophie morale, publié en 1785, dans lequel Kant cherche à comprendre ce qui définit la morale afin de déterminer le principe suprême de la moralité.

Selon Kant, un acte n’est moral que parce qu’il répond à un principe de devoir moral, et non en raison d’un sentiment, du résultat d’une action ou encore parce qu’il est orienté vers le bien, vers le bonheur. Il s’oppose ainsi à toutes les théories de son temps. Un acte est bon parce qu’il est effectué pour respecter une loi morale, quel que soit son effet.

La moralité consiste plus précisément dans une volonté bonne, dans la volonté dont l’intention est pure. « De tout ce qu’il est possible de concevoir dans le monde, et même en général, en dehors du monde, il n’y a qu’une seule chose qu’on puisse tenir pour bonne sans restriction, c’est une bonne volonté. »[4] La valeur d’une action dépend donc du principe de la volonté. La moralité n’a alors du sens que pour un être doué de raison. La fin en soi de la raison est de produire une volonté bonne.

Kant introduit ainsi le concept de devoir, c’est-à-dire de la nécessité d’accomplir une action par respect pour la loi morale, et non par conformité. Un acte est moral lorsque la personne agit par devoir et non conformément au devoir. La simple conformité extérieure à la loi morale ne comporte aucune moralité. Les actions par cette conformité risquent n’être bonnes qu’en apparence et non en soi. Le respect n’est mû ni par inclinaison naturelle ou instinctive, ni par intérêt. L’action accomplie par devoir doit provenir de la loi morale et du pur respect de celle-ci.

Une action est donc bonne lorsqu’elle est produite par respect pour la loi morale, ce qui signifie que cette loi morale est un concept a priori qui vaut pour l’ensemble des êtres raisonnables, de manière absolue et nécessaire. Mais comment est-il possible de la déterminer ?

L’impératif catégorique de Kant

La loi morale ne vient pas de l’instinct. Elle ne nous est pas naturelle. Elle ne dépend pas de nous non plus. Elle s’impose à toute, indépendamment de nos désirs et de nos objectifs. Elle doit donc contenir la nécessité d’agir selon elle et de manière universelle sans qu’elle ne dépende de conditions ou d’un contexte. Kant l’exprime par un impératif catégorique, c’est-à-dire par une loi pratique, inconditionnelle, qu’il les associe de la manière suivante : « agis uniquement d’après une maxime telle que tu puisses vouloir en même temps qu’elle devienne une loi universelle. »[5] Ainsi, une action est bonne si elle agit selon une règle que  nous pourrions vouloir la faire adopter par tous les hommes sans exception. La volonté individuelle est alors universelle législatrice, dans la mesure où elle cherche en elle-même une loi morale inconditionnée et valable pour tout être raisonnable.

Par exemple, le mensonge. Puis-je mentir quand cela est profitable pour moi ? Si cette règle devient universelle, toute parole perdrait de la crédibilité et susciterait de la suspicion, de la méfiance. Il ne serait donc plus possible de communiquer. Nous arrivons donc à une contradiction. Mentir n’est donc pas morale. Puis-je me suicider quand la vie me devient pénible ? Si cette action est généralisée à tous les hommes, l’humanité disparaîtrait, ce qui est contradictoire avec la conservation de la vie.

L’impératif catégorique se présente sous la forme d’une proposition valable pour tout être raisonnable et exprime la nécessité d’une action. Il se présente à tous les êtres, munis de raison et de volonté car elle est donnée comme un fait de raison. Il s’applique à tous les êtres finis. Il est une contrainte que l’homme s’exerce sur lui-même, et selon des motifs objectifs. Elle s’impose ainsi comme un devoir, comme une limitation à son vouloir, et plus qu’un commandement de la raison, elle impose une action. Mais, cet impératif n’a pas de sens si l’homme raisonnable n’est pas autonome dans sa volonté, capable de se contraindre par sa propre raison.

L’impératif catégorie implique que c’est l’être raisonnable doué de volonté qui s’impose la loi morale, ou dit autrement, qu’il la cherche en lui-même de manière autonome et qu’il se l’impose de lui-même. C’est ainsi que l’homme se pose comme un être libre. Cette liberté est le fondement de la morale.

La personne est un être rationnel dont l’existence est en elle-même une fin

Après cette rapide excursion dans la philosophie morale de Kant, revenons sur le concept de personne tel qu’il le définit. Nous le retrouvons surtout dans deux textes : la Fondation de la métaphysique des mœurs et la Métaphysique des mœurs.

Dans le premier, Kant oppose la personne à la chose. « Les êtres dont l’existence repose certes non pas sur notre volonté mais sur la nature ont toutefois, s’ils sont des êtres dépourvus de raison, seulement une valeur relative, comme moyens, et se nomment pour cela choses, quand des êtres rationnels sont appelés personnes, parce que leur nature les distingue déjà comme des fins en elles-mêmes, c’est-à-dire comme quelque chose que l’on est pas autorisé à utiliser simplement comme un moyen, et qui par conséquent restreint dans cette mesure tout arbitre (et constitue un objet de respect). »[6] La personne est décrit comme un être rationnel qui est en lui-même une fin contrairement à la chose qui n’est qu’un moyen.

Dans cette célèbre formulation, Kant énonce l’exigence absolue de nous considérer dans notre personne et de considérer la personne de tout autre comme une fin et pas seulement comme un moyen. « L’homme peut certes disposer de tout ce qui appartient à sa personne, mais non de sa personne elle-même. »[7]

Par cette distinction, Kant énonce un principe moral qui condamne toute instrumentalisation de l’homme ou de soi, et plus positivement, de favoriser l’accomplissement de l’homme en tant que personne, ce qui impose des devoirs envers soi et autrui.

La personne est l’être qui, n’ayant pas de prix, suscite respect et a des droits

Dans la Métaphysique des mœurs, Kant décrit la personne comme « sujet d’une raison moralement pratique ». À ce titre, « seul l’homme […] est élevé au-dessus de tout prix ; car, en tant que tel, il est à estimer non pas simplement comme moyen en vue des fins d’autrui, ni même de ses propres fins, mais comme fin en soi, c’est-à-dire qu’il possède une dignité (une valeur interne absolue », par laquelle il force à son égard le respect de tous les êtres mondaines rationnels »[8].

Puisqu’elle est un moyen, une chose peut être acquise, remplacée, échangée comme tout instrument comparable à d’autre chose.  Sa valeur, purement technique, est conditionnée par les circonstances, par des éléments qui ne dépendent pas d’elle, ni de son contenu.  Sa valeur est toute relative.

Or, comme la personne n’est pas un moyen et qu’elle est une « fin en soi », sa valeur n’est pas relative, elle est absolue. Elle n’a pas de prix. Sa « dignité » est la valeur intrinsèque de la personne. Elle suscite le respect, elle le force. La personne est le seul être respectable. Seule, elle l’éprouve.

Ainsi, en tant que personne, l’homme ne saurait être intégralement soumis aux fins d’autrui comme s’il était une chose. C’est lui reconnaître des droits, que Kant qualifie de sacrés. « La personnalité est la propriété d’un être qui a des droits. »[9] Ainsi, « la personne est un être qui a des droits dont il peut devenir conscient »[10]. Cela ne signifie pas que toute personne est obligée, c’est-à-dire qu’elle est soumise à des obligations. Dieu n’a que des droits. Seule la personne finie dispose de droits et de devoirs.

La personne, « sujet d’une raison moralement pratique »[11]

En raison de son indépendance à l’égard de toute contrainte exercée par l’arbitre d’autrui, la personne est sujet de droits, dont les actions peuvent lui être imputées. « La personne est ce sujet dont les actions sont susceptibles d’une imputation »[12], ce qui la différencie encore de la chose.  Elle agit « avec liberté, et en effet, ce n’est qu’en tant qu’être libre qu’il peut être considéré comme susceptible d’imputation. »[13]

C’est pourquoi la personne acquiert une personnalité morale. Celle-ci n’est « ainsi rien d’autre que la liberté d’un être rationnel sous des lois morales […], d’où il suit qu’une personne n’est soumise à aucune autre loi que celles qu’elle se donne elle-même (soit seul, soit au moins en même temps que d‘autres). »[14] La personne est un être autonome dont la loi morale révèle sa personnalité. Seule cette autonomie fait la véritable personnalité.

L’imputabilité s’ajoute à la rationalité de la personne. « De ceci qu’un être est doué de raison, il ne suit pas du tout que celle-ci renferme un pouvoir de déterminer inconditionnellement l’arbitre par la simple représentation de la qualification de ses maximes en vue d’une législation universelle, et ainsi d’être par elle-même pratique »[15]. La loi morale ne peut être déduite de la rationalité. Et comme nous l’avons déjà évoqué, la loi nous rend conscients de notre liberté et donc, en même temps, de l’imputabilité de toutes les actions. Par conséquent, « la raison ne donne pas la dignité »[16].

Ainsi, la personne est un sujet susceptible d’imputation, ce qui présuppose donc une responsabilité. Elle possède alors une dignité, ce qui fait qu’elle est incomparable et insubstituable comme toute chose. Comme sujet de la moralité, elle apparait comme une valeur absolue. « Kant comprend donc la personnalité comme le principe pratique suprême. »[17]

La reconnaissance de l’homme comme une personne n’émane pas du monde ni de Dieu, ni de la science ou de toute autre connaissance. Elle s’impose à lui-même. Selon Kant, la personne est l’être moral qui est l’auteur de lui-même, qui se fonde lui-même.

Un concept ni métaphysique ni psychologique

Selon Kant, un homme est une personne en tant qu’être soumis à sa propre volonté et capable de se constituer librement lui-même, ce qui implique une capacité d’agir selon la représentation des lois. La personne est l’être qui se veut lui-même, qui représente sa fin. Elle est un sujet moral. Elle ne relève donc pas de la métaphysique. Kant rejette donc la définition de Boèce[18]. Il dissocie l’idée de personne de celle de substance.

Selon Locke, l’identité personnelle est la conscience de soi à travers les différents de son existence[1ç]. Contrairement à cette notion de personnalité psychologique, Kant ne rapporte pas l’identité personnelle à la conscience de soi. « Cette identité du sujet, dont je puis avoir conscience dans toutes ses représentations, ne concerne pas l’intuition de ce même sujet dans laquelle il est donné comme objet. Elle ne peut donc signifier l’identité de la personne par laquelle on entend la conscience de l’identité de sa propre substance, comme être pensant, dans tout changement d’état. »[20] Le « je » n’est pas connaissance de soi mais la simple représentation du pouvoir d’unification de ma conscience. Il est la condition de possibilité de l’unité de la conscience. Inséparable de la conscience, il se donne avec chaque représentation. « Autrement dit, il est inobjectivable et il n’y a rien à dire d’autre sur lui au-delà de sa fonction synthétique. »[21] 

Kant dissocie donc l’identité du « je » et l’identité personnelle définie comme « conscience de l’identité de sa propre substance ». La conscience de soi en général ne constitue donc pas la personne. L’être de la personne se trouve dans ce qui élève l’homme au-dessus de lui-même, c’est-à-dire dans cette responsabilité de soi, cette responsabilité qui fait la véritable différence entre chose et personne. La personnalité est « le mode d’être de l’homme qui agit en tant que conscience de soi moral. »[22] L’expérience de la personne, que constitue sa liberté pratique, est « la modalité selon laquelle elle prend conscience d’elle-même en son effectivité. »[23] Finalement, la personne n’est pas la conscience de soi mais elle est la conscience de son devoir. Elle est l’être pour lequel l’idée du devoir est un motif suffisant pour respecter la loi morale. Celui qui commet une tâche, ou la fait commettre, au mépris de la conscience de son devoir, ou la sienne, méprise sa dignité et la sienne.

Ainsi, pour Kant, la fin de toute l’homme est le perfectionnement moral suprême, qui est lui-même un devoir pour l’homme. Son devoir est en effet de favoriser le développement de sa nature morale par laquelle il est inestimable. Cette fin est donc l’homme en tant que personne. « L’homme ne peut être un but final de la création que comme être moral. »[24] 

Une philosophie aux hypothèses fortes

Dans son œuvre Le Fondement de la morale (1841), Schopenhauer s’oppose ouvertement à la philosophie morale de Kant, et plus précisément au lien entre la liberté et la morale. Pour Schopenhauer, la volonté n’est jamais libre, elle n’existe pas. L’homme est complétement déterminé, gouverné par une volonté, une volonté extérieure. Or, pour Kant, la volonté est totalement guidée par la raison. Pour l’un, le vouloir n’est pas dans l’individu, pour l’autre, il est totalement libre en lui. Cette opposition radicale illustre un point important, celle de la liberté sans laquelle une volonté n’a pas de sens, comme l’écrit Kant lui-même. Or, Kant suppose la liberté comme idée de raison, que nous pouvons que supposer, nous dit-il, faute de la démontrer. Or, comme le fait remarquer Schopenhauer, il n’est guère sérieux de démontrer le fondement de la morale sur une idée de raison, c’est-à-dire sur une supposition si fragile.

De même, la loi morale qu’impose Kant comme une réalité nécessaire a priori est une hypothèse forte à laquelle il est possible de ne pas adhérer. À partir de ce présupposé, il établit sa nécessité et son universalisme tout en affirmant que cette loi si nécessaire n’est pas visible dans la réalité. « Il est absolument impossible de cerner par expérience avec une complète certitude un seul cas où la maxime d’une action par ailleurs conforme au devoir ait reposé purement et simplement sur des principes moraux et sur la représentation du devoir. »[25] Mais si la loi morale est si nécessaire, elle ne peut pas ne pas être, elle doit advenir dans la réalité. Et quelle est cette loi si nécessaire qui ne peut être ni connue et donc ni respectée ?

Une action désintéressée, condition de la moralité ?

Kant considère impossible qu’une action morale fondée sur un autre principe que le sien, soit réellement désintéressée. La conformité au devoir est même, pour lui, déterminée par des motifs extérieurs, comme la crainte du châtiment divin ou humain, par l’amour propre, ou encore par la recherche du bonheur. Ainsi, une action que nous réalisons au détriment de nos intérêts par obéissance à une loi à laquelle nous sommes soumis n’est pas réellement bonne. L’obéissance n’est donc point une vertu. La pitié, non plus. Le principe de Kant enlève à la morale tout mérite. L’effort que nous réalisons ou le combat que nous menons pour obéir à la loi est vain.

L’expérience permet de témoigner avec certitude le manque d’intéressement dans nos actions, nous dit Kant, mais elle ne nous permet pas d’affirmer l’existence de la véritable morale. Certes, des intentions pures de tout intéressement donnent à la moralité toute sa beauté mais cela soulève deux questions. Le désintéressement, est-elle nécessaire pour qu’une action soit morale ? Une action désintéressée n’est pas elle-même une pure illusion ? Schopenhauer émet même un doute sur l’absence d’intéressement dans son impératif catégorique. Le principe d’universalisation de l’action, condition de sa moralité, est en fait un principe de réciprocité, qui cache un certain égoïsme, le seul point, par ailleurs, que Schopenhauer, trouve humain dans sa philosophie. Comment en effet une action peut-elle être vraiment désintéressée ?

Une action raisonnable est-elle une action moralement bonne ?

Une action est bonne si la raison détermine qu’elle est universalisable sans se soumettre à aucune instance autre qu’elle-même. Elle donne à elle-même sa propre loi.  Elle est finalement l’acte d’une raison pure. Puisque l’action s’inscrit dans un contexte particulier, qui, parfois, ne peut être difficilement universalisable, il s’agirait alors, pour la raison, de s’extraire de ces circonstances pour vérifier si elle est universalisable comme si, justement, cette action se déroulait dans un monde abstrait, rationnellement pur. Mais, la morale d’une action ne se fonde pas sur un monde abstrait, rationnellement pur. Le devoir moral est concret

Le monde dans lequel se place Kant est en fait un monde théorisé et non un monde réel. Kant ne part pas en effet de l’expérience mais de la raison. « Dans une philosophie pratique, il ne s’agit pas de donner les raisons de ce qui arrive, mais les lois de ce qui devrait arriver. Cela n’arrive-t-il jamais. » Or, qu’est-ce que la morale si elle n’est pas applicable dans la réalité ? L’exigence rationnelle pure peut ne pas être moralement bonne.

Mais que propose Kant comme acte moral ? Revenons sur son impératif. Le vol n’est pas moral puisque s’il est universalisé, il contredit le droit de la propriété. Mais le droit de la propriété est-il moral ? Si nous supprimons le respect de la vie, le meurtre n’est plus moralement mauvais. Le raisonnement d’Hegel est imparable. Pour qu’il y ait contradiction, il faut qu’il y ait déjà un contenu auquel notre maxime puisse s’opposer, tel le droit de propriété ou le respect de la vie, et ce contenu n’est pas posé, mais présupposé par la loi morale. Le principe de non-contradiction ne dit pas ce que nous devons faire mais ce que nous faisons est moralement bon. Kant apporte ainsi un critère d’acceptation ou de refus sans néanmoins nous donner du contenu moral. Sa morale n’a finalement qu’une valeur critique.

L’absence de contenu n’est pas sans conséquence. Deux actions opposées peuvent être universalisées et donc bonnes. Devons-nous aider notre prochain lorsqu’il est en difficulté ? Non, si nous n’attendons pas que les autres nous aident lorsque nous-mêmes nous sommes en difficulté. Oui, si nous espérons compter sur eux pour surmonter nos difficultés. La réponse dépend ainsi de notre souhait. Le principe d’universalisation peut alors reposer sur un choix qui pourrait introduire une certaine subjectivité. Il n’apporte donc pas toujours l’objectivité attendue. Finalement, ce que nous pourrions vouloir comme universalisable ne rend pas l’action objectivement bonne.

Ces présupposés soulèvent de nombreuses difficultés. Pour dire ce que nous devons faire, il nous demande de nous référer à une loi qui ne dépend pas de nous et donc de notre raison. Or, que dit Kant ? Un acte est moralement bon s’il ne dépend pas d’un principe extérieur. Comment pouvons-nous résoudre cette contradiction ? La difficulté relève d’une contradiction interne au principe de la morale de Kant. Nous ne pouvons appliquer le principe d’universalisation que si nous sommes déjà dotés d’une morale, c’est-à-dire d’une loi morale et plus encore d’une conception de la nature humaine. L’idée d’une vie à conserver, celle d’une promesse à tenir ou encore l’idée de dons à cultiver ne se déduisent pas de la loi morale. Elles sont constitutives de la nature humaine. Son principe de non-contradiction relève donc de l’anthropologie, et non d’une loi morale présupposée.

Conclusions

Selon Kant, le principe sur lequel il fonde la morale ne relève que de la seule raison humaine. Une action est bonne si elle répond à un impératif catégorique, si elle est universalisable. Or, un tel fondement est faillible. Le principe d’universalisation d’une action peut s’appuyer sur un désir, un souhait, et non sur un choix purement rationnel. La raison pure sous-entend que l’homme s’extrait de lui-même, de ses sentiments, de son histoire, de sa vie même. Or, nous agissons dans le temps, avec nos passions. La morale de Kant, une morale sans condition, s’applique dans toute sa rigueur, dans un monde décontextualisé, c’est-à-dire irréel.

Le principe de non-contradiction, qui nous permettrait finalement de conclure sur la moralité d’une action, présuppose surtout une loi morale ou encore une moralité. Le fondement de la morale que Kant nous propose est en fait stérile. Elle ne donne aucune règle morale. Elle n’a qu’une valeur critique, parfois peu fiable. Plus tard, dans ses écrits, Kant postulera l’existence de Dieu comme une hypothèse logique ou pratique nécessaire à la morale. C’est réduire Dieu à peu de chose, à un législateur, sans puissance ni amour. Faut-il alors fonder la morale sur son impératif catégorique pour ensuite montrer que ce principe est conditionné à l’hypothèse d’un Dieu ?...

Si Kant réduit la morale à un devoir désintéressé, réalisé pour lui-même, il la rend bien abstraite, bien inhumaine. Nous ne réalisons pas un devoir pour lui-même mais pour réaliser ce que le devoir nous rappelle.

Il ne s’agit pas non plus de nous perfectionner dans la morale. Kant définit en fait une fin qui nous demande une autre fin. Or une fin inatteignable n’est guère une fin. La morale comme le devoir n’est pas une fin en eux-mêmes. Ils ne naissent pas en nous-mêmes. Nous les recevons. Ils s’appuient nécessairement sur une loi extérieure à nous-mêmes que nous appliquons dans notre vie.

En outre, la volonté de réaliser une action bonne ou de faire notre devoir suffit-elle pour la réaliser ? C’est peu connaître l’homme de croire que notre volonté seule, totalement désintéressée, suffise pour réaliser les efforts et les sacrifices que le devoir nous réclame. Ainsi, Kant défend l’autonomie de l’homme dans la moralité quand, finalement, la morale démontre tout le contraire. Il n’y a finalement point de moral si l’homme est autonome, guidé par sa seule raison…

Pourtant, Kant désigne la personne comme étant capable de se doter d’une loi morale par sa raison autonome. La personne que conçoit Kant est en fait un être abstrait, doué d’une raison pure, dans un monde irréel, dans un univers qui n’existe guère. Elle n’est dotée d’aucun sentiment. Elle n’est sans inclination ni passion. En un mot, la personne tel qu’il conçoit n’est pas incarnée ici-bas. Comme disait Charles Péguy, « le kantisme a les mains pures mais il n’a pas les mains. »[26]  De cette capacité, Kant déduit la dignité de la personne. Que devient alors ceux qui n’ont pas cette capacité ou qui ne dispose pas de raison ? Devons-nous les considérer comme des choses ?...

 

 


Notes et références

[1] Nous avons brièvement présenté Emmanuel Kant et sa philosophie dans plusieurs articles, décembre 2014 : « Emmanuel Kant, genèse d’une philosophie incontournable », « Kant et le criticisme », « La critique de la raison pratique : le devoir moral », « Le kantisme : influence et danger ».

[2] Nous nous appuyons sur l’article d’Antoine Grandjean, Personnalité morale et rationalité selon Kant, dans Archives de philosophie, 2016/2, Tome 79, shs.cairn.info.

[3] En allemand, Grundlegung zur Metaphysik der Sitten.

[4] Kant, Fondements de la métaphysique des mœurs, première section, trad. J. Barni, Bordas.

[5] Kant, Fondements de la métaphysique des mœurs.

[6] Kant, Fondation de la Métaphysique des mœurs, IV, 428.

[7] Kant, Leçon d’éthique.

[8] Kant, Métaphysique des mœurs, Doctrine de la vertu, VI, 435.

[9] Kant, Opus Postumus, XXI, 12.

[10] Kant, Opus Postumus, XXII, 51.

[11] Kant, Métaphysique des mœurs, VI, 434.

[12] Kant, Métaphysique des mœurs, VI, 223.

[13] Kant, Métaphysique des mœurs, XXVII, 599.

[14] Kant, Critique de la raison pratique, V, 86 et Métaphysique des mœurs, VI, 213.

[15] Kant, Religion, VI, 26.

[16] Feyerabend, Leçons sur le droit naturel, dans Personnalité morale et rationalité chez Kant, Antoine Granjean.

[17] Emmanuel Housset, La personne au-delà de l’anthropologie.

[19] Voir Émeraude, mai 2026, article « La personne comme conscience de soi… Une invention de Lock ».

[20] Kant, Critique de la raison pure, B 408, trad. Œuvres philosophiques 1, Bibliothèque de la Pléiade, Paris, Gallimard, 1980 dans La personne au-delà de l’anthropologie, Emmanuel Housset, Université de Cane-Normandie dans Archives de philosophie, 2016/2, Tome 79, shs.cairn.info.

[21] Emmanuel Housset, La personne au-delà de l’anthropologie.

[22] Emmanuel Housset, La personne au-delà de l’anthropologie.

[23] Emmanuel Housset, La personne au-delà de l’anthropologie.

[24] Kant, Métaphysique des mœurs, Doctrine de la vertu, Introduction, VI, 389, Hambourg, F. Meiner, 1965, dans La dignité humaine chez Kant, Olivier Reboul dans Revue de Métaphysique et de Morale, 75e année, n°2, avril-juin 1970, www.jstor.org.

[25] Kant, Fondements de la métaphysique des mœurs.

[26] Charles Péguy, Victor-Marie, comte Hugo, dans ses Œuvres en prose, Gallimard, 1992.

Table des matières

Table des matières des articles publiés sur Émeraude chrétienne

Essai apologétique   

 


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OCTOBRE Sainte Marie, Mère de Dieu, "Theotokos" ->Lire

Sainte Marie dans la Sainte Écriture ->Lire
AOÛT Sainte Marie, point d''achoppement et signe de vérité ... Le protestantisme... ->Lire
JUIN Châtiments et bénédictions ->Lire
MAI Le Livre de Job (2/2), la rétribution des bons et des méchants dans l''au-delà  ->Lire

Le Livre de Job (1/2), une réponse au problème du mal ->Lire
MARS Leibniz et le meilleur des mondes possibles ->Lire

L'argument du mal contre la Providence divine par Diderot et Holbach ->Lire
FÉVRIER La Providence divine et le désastre de Lisbonne au XVIIIe siècle ->Lire

Le problème du mal, une question déterminante ->Lire
JANVIER Et finalement, les indulgences ? ->Lire

L'affaire des indulgences (2/2) : imposer ses convictions au lieu de rechercher la vérité... ->Lire

L'affaire des indulgences (1/2) : un débat qui n'a jamais eu lieu... ->Lire

Contre le dogme du purgatoire, orthodoxes et protestants, ... ->Lire

Le dogme du purgatoire, une invention du Moyen-Age ?

 

->Lire

 

ANNÉE 2024

DÉCEMBRE La messe des défunts, haut lieu de vérité ->Lire
NOVEMBRE Saint Thomas d'Aquin : la damnation éternelle et la justice divine ->Lire

Saint Augustin contre ceux qui refusent l'éternité des peines en enfer et l'apocatastase ->Lire

L'apocatastase ou le refus des peines éternelles en enfer ->Lire
OCTOBRE L'enseignement des apôtres sur la mort : constance et fidélité ->Lire

"Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de cette prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites, car le temps est proche." (Apocalypse, I, 3) ->Lire

"Tout arbre qui ne produit pas de bon fruit sera coupé et jeté au feu." ->Lire
SEPTEMBRE La mort sous la lumière de l'Ancien Testament ->Lire

La conception chrétienne de la mort ->Lire

La vérité devant la mort : les confessions de Saint Augustin... ->Lire
AOÛT Théorie sur l'origine de la vie : de la génération spontanée à  la soupe primitive ->Lire
JUILLET Qu'est-ce que la vie sans la mort ? ->Lire

Les différentes conceptions de la vie : animisme, matérialisme, organisme... ->Lire

Un jeu qui va nous coûter cher : l'exemple du "pass-sanitaire" ... ->Lire

L'homme machine, une conception de la vie révélatrice d'une science sà»re d'elle-même... ->Lire

La Mettrie (3/3) : piètre philosophe à  la fervente imagination ->Lire

La Mettrie (2//3) : l'homme machine ->Lire
JUIN La Mettrie (1/3) : un "bel esprit" au venin redoutable ->Lire

La conception mécaniste du corps : méthode ou philosophie, modèle ou réalité ? ->Lire

La médecine et l'’me à  la veille des Temps modernes ->Lire

L'homme de Descartes, une rupture lourde de conséquences ->Lire
MAI Descartes, une nouvelle conception de l'homme, de l'âme et de la vie ->Lire

Contre la Métempsychose : Saint Augustin ->Lire

Contre la Métempsychose : unanimité des Pères de l'Église ->Lire

Tertullien contre l'anthropologie gnostique. Le christianisme ne méprise pas le corps... ->Lire

Saint Irénée de Lyon contre l'anthropologie gnostique ->Lire
AVRIL Changer l'histoire pour changer notre manière de vivre et de penser au profit d'une idéologie. Une supercherie lourde de conséquences... ->Lire

Saint Clément d'Alexandrie : le regard chrétien sur l'homme, un être complet (corps et âme) qui doit préserver en lui l'unité et l'ordre pour parvenir au bonheur véritable ->Lire

Le corps, prison de l'’me et le christianisme : retour à  un article éminent, révélateur d'une méthode bien discutable ->Lire

Le christianisme, "contempteur du corps", une thèse bien peu solide et désormais sévèrement remise en question ->Lire
MARS Les chrétiens, les "contempteurs du corps", les "hallucinés de l'arrière-monde", des "dégénérés"... Ainsi parlait Nietzsche... ->Lire

La conception de la nature humaine au travers du mystère de la résurrection du corps ->Lire

La réalité concrète du mystère de l'Incarnation pour le salut et l'élévation de l'homme, de l'homme tout entier, corps et ’me. ->Lire

L'homme, l'union d'un corps naturel et d'une ’me rationnelle. Il n'est ni un corps, ni une ’me, encore moins deux entités juxtaposées qui s'ignorent... ->Lire
FÉVRIER L'incompétence de la science devant le mystère de la vie. Et pourtant... ->Lire

Les différents états de l'homme, de ses origines à  sa fin, de la création à  l'éternité, de son élévation à  sa chute puis à  son relèvement ->Lire

Qu'est-ce que le bonheur ? Une question mal posée. Dis-moi plutôt ce que je suis et je saurai alors te répondre... ->Lire

Gare à  l'imposture scientifique ! Le bonheur ne se trouve pas dans des calculs ni dans des laboratoires... ->Lire
JANVIERLa psychologie positive, à  la recherche du bonheur ou bien de l'illusion du bonheur ?->Lire

Énnéagramme, je suis maître de mon destin. ->Lire

Le New-Age (5) : les raisons de son succès et de son échec ->Lire

Le New Age (4) et la théorie Gaïa ->Lire

Le New Age (3) : l'institut Esalen et le développement du potentiel humain pour une nouvelle espèce

 

->Lire

 

ANNÉE 2020

DÉCEMBRE Le New-Age (2) : l'association Lindisfarne, pour une nouvelle culture, planétaire, globale et holiste ->Lire

Le New-Age (1), est-ce encore bien utile d'en parler ? ->Lire

Où réside mon bonheur ? Le Seigneur est mon secours ->Lire

Le Bouddhisme occidental selon différentes études : encore le culte du bien-être mais selon une voie différente du commun ->Lire
NOVEMBRE Le bouddhisme occidental ou le néo-bouddhisme, mensonges et préjugés. Un piège savamment organisé... ->Lire

L'élaboration, l'implémentation et la diffusion de différentes formes du Bouddhisme en Occident : bouddhismes occidental, natif et néo-bouddhisme... ->Lire

Le "bouddhisme occidental", pur produit des idéologies du XIXe siècle ->Lire

Incompatibilité fondamentale entre le bouddhisme traditionnel et le christianisme ->Lire
OCTOBRE Bouddhismes : malentendus et mensonges, confusions et contradictions, causes d'un plus grand mal-être ->Lire

Les bouddhismes traditionnels : connaissances élémentaires. Diversité et socle commun ->Lire

Les théories de sentiment (5) : critique (2/2) - confusion, absence de réalisme et limites de l'empirisme ->Lire

Les théories de sentiment (4) : critique (1/2) - morale subjective et soumise au regard des autres ->Lire

Les théories de sentiment (3) : Adam Smith ->Lire
SEPTEMBRE Les théories de sentiment (2) : harmonie, bienveillance, sympathie, principes de la morale... ->Lire

Les théories de sentiment (1) : l' Écosse au XVII-XVIIIe siècle, la terre de nouvelles théories morales ->Lire

Tocqueville : la religion au service du culte du bien-être ->Lire

Le culte du bien-être : Tocqueville et la démocratie. De l'égalité à  la tyrannie moderne. ->Lire
AOÛT Le culte du bien-être : syndrome, obsession, narcissisme. Réalité de l'égoïsme et du solipsisme de l'homme moderne. ->Lire

La quête du bien-être : une nouvelle morale, une nouvelle religion... ->Lire
JUILLET La morale chrétienne et la crise environnementale ->Lire

L'impuissance de la morale contemporaine face à  la crise environnementale, révélatrice d'un modèle de vie centré sur nous-mêmes ->Lire

La Morale et l'Évangile (6) : le sermon sur la montagne (3), la charte du chrétien ->Lire

La Morale et l'Évangile (5) : le sermon sur la montage (2) - les huit béatitudes ->Lire

La morale et l'Évangile (4) : le sermon sur la montagne (1) ->Lire
JUIN La Morale et l'Évangile (3) : un choix décisif ... ->Lire

La Morale et l'Évangile (2) : l'unique chemin qui mène à  Dieu ->Lire

La Morale et l'Évangile (1) : Le Bon Samaritain ->Lire

La morale juive au temps de Notre Seigneur Jésus-Christ (6) : grandeur d'’me mais risque d'enfermement ->Lire
MAI La morale juive au temps de Notre Seigneur Jésus-Christ (5) : la Lettre d'Aristée ->Lire

La morale juive au temps de Notre Seigneur Jésus-Christ (4) : les erreurs et les fautes des docteurs de la Loi à  la lumière de l'Évangile ->Lire

[covid-19] - La religion n'est pas un loisir ! ->Lire

La morale juive au temps de Notre Seigneur Jésus-Christ (3) : les docteurs de la Loi, les maîtres de la morale ->Lire

La morale juive au temps de Notre Seigneur Jésus-Christ (2) : la préservation de la pureté au risque de se perdre ->Lire

La morale juive au temps de Notre Seigneur Jésus-Christ (1) : la Loi au cœur de la morale juive ->Lire
AVRIL Une crise à  surmonter mais des critiques à  remettre en cause ->Lire

Une crise qui révèle une autre, plus profonde ->Lire

La crise de la morale chrétienne : un constat amer et douloureux ->Lire

Les erreurs actuelles en matière de morale : proportionnalisme, option fondamentale, conscience créative. ->Lire
MARS La crise de la morale chrétienne : Veritatis Splendor ->Lire

La morale sans Dieu selon les libres-penseurs : erreurs, ignorance et contradictions. Un déni de notre temps. ->Lire

La morale sans Dieu selon la Libre-pensée ->Lire

Sénèque et son influence depuis le VIe siècle. La tentation d'une morale autonome ->Lire
FÉVRIER Sénèque et le christianisme ->Lire

La morale chrétienne, force et rupture ->Lire

Les mœurs antiques (3) : l'esclavage ->Lire

Les mœurs antiques (2) : les actes homosexuels ->Lire

Les mœurs antique (1) : avortement et exposition des enfants ->Lire
JANVIER La morale chrétienne : révolution morale dans la Rome antique ->Lire

La morale antique (3) : pessimisme et insatisfaction morale ->Lire

La morale antique (2) : la philosophie morale ->Lire

La morale antique (1) - Homère, Hésiode et les sages de Delphes - Une morale tirée d'une conception religieuse, de l'expérience et de la connaissance des hommes

 

->Lire

 

ANNÉE 2019    

DÉCEMBRE Morale, éthique, déontologie, droit ->Lire

La morale chrétienne : nouveau sujet de préoccupation ->Lire

Laïcité : la suprématie de l'État mais l'échec d'un idéal ->Lire

Laïcité : mensonges et ignorances au détriment de l'enfant. Que fais-tu de son ’me ? ->Lire
NOVEMBRE Laïcité : l'enseignement laïque, pour quelle finalité ? ->Lire

Laïcité : calomnies et mensonges contre l'Église et l'enseignement catholique ->Lire

Laïcité : les contradictions de l'école laïque. Une école selon Condorcet ou selon Le Peletier de Saint Fargeau ? ->Lire

Laïcité : l'État, directeur des consciences ->Lire

Laïcité : une nouvelle religion ->Lire
OCTOBRE Laïcité : Buisson et l'éclectisme de Victor Cousin ->Lire

Laïcité et positivisme ->Lire

Laïcité : éduquer les consciences, inculquer la religion laïque ->Lire

Laïcité : Ferdinand Buisson, le "père de la laïcité" ->Lire
SEPTEMBRE Laïcité : le rapport d'Aristide Briand, erreurs, mensonges et anachronismes, un texte révélateur d'un état d'esprit ->Lire

Laïcité : le rapport d'Aristide Briand, une vision de l'histoire des rapports entre l'Église et l'État ->Lire

Laïcité : la mise en place de l'État laïque ->Lire

Laïcité : la loi de séparation des Églises et de l'État ->Lire
AOÛT Laïcité : l’œuvre de la révolution de 1789 ? ->Lire

La laïcité ->Lire

Le concordat de 1801 : retour de l'entente entre l'État et l'Église ->Lire

L’œuvre de régénération des révolutionnaires ->Lire

L'Église constitutionnelle puis gallicane : une Église républicaine. ->Lire

L'abbé Grégoire, un curé révolutionnaire ->Lire
JUILLET L'abbé Grégoire, un curé engagé ->Lire

La constitution civile du clergé : division et persécution de l'Église ->Lire

La constitution civile du clergé, un abus de pouvoir ->Lire
JUIN La constitution civile du clergé : l'Église sous le joug de l'État ->Lire

Le Fébronianisme, le "gallicanisme" hors du royaume de France ->Lire

Aguesseau, un illustre représentant de l'aristocratie parlementaire ->Lire
MAI Autour de l'Unigenitus : gallicanisme, richerisme et jansénisme réunis ->Lire

Le jansénisme, un nouvel adversaire du pape et de la monarchie pontificale ->Lire

Le gallicanisme : raison d'État vs raisons de Dieu ->Lire

XVIIe-XVIIIe siècle : l'Église face à  la volonté hégémonique de la puissance temporelle ->Lire

La réception du concile de Trente dans le royaume de France, un conflit révélateur ->Lire
AVRIL Saint Bellarmin, un défenseur de l'Église et de l'autorité du pape - Une forme modérée de la théorie du pouvoir indirect ->Lire

Le richerisme, une forme du gallicanisme : une nouvelle conception de l'Église ->Lire

La primauté pontificale selon les "libertés gallicanes" : un retour au temps de l’Église enchaînée ->Lire

Des "libertés gallicanes" aux prérogatives royales ->Lire
MARS La Pragmatique Sanction (1438) - Le concordat de Bologne (1516) : affermissement de la souveraineté du roi dans l'Église ->Lire

Les libertés gallicanes au XVIe siècle - Pierre Pithou ->Lire

La défense des libertés gallicanes (IX-XIIIe siècle) ->Lire

Les libertés gallicanes, retour aux origines ->Lire
FÉVRIER Le gallicanisme, une spécificité du royaume de France ->Lire

Luther et la dispute de Leipzig : la primauté pontificale au cœur de la révolte ? ->Lire

Le geste de rupture de Michel Cérulaire ->Lire

L'ambition au cœur de la rupture entre l'Occident et l'Orient ... ->Lire
JANVIER Tensions entre Rome et Constantinople jusqu'au IXe siècle avant Photius et le schisme ->Lire

Le 28e canon du concile de Chalcédoine : Constantinople, la nouvelle Rome s'élève... ->Lire

La primauté de l'évêque de Rome aux premiers siècles du christianisme, une reconnaissance incontestable, un état de fait indubitable ->Lire

La primauté de l'Évêque de Rome, successeur de Saint Pierre, avant la moitié du IIe siècle

 

->Lire

 

ANNÉE 2018

DÉCEMBRE Saint Pierre, chef des apôtres ->Lire

Saint Pierre, sur lequel est bâtie l'Église... ->Lire

L'Église apostolique ->Lire

Primauté pontificale et infaillibilité du pape ->Lire

Université de Paris [2] : une ambition démesurée, ->Lire
NOVEMBRE Université de Paris [1] : un acteur dans la chrétienté médiévale (XIIIe-XVe siècle), le pouvoir du savoir ->Lire

Le Concile de Bâle, de folles prétentions, les abîmes d'une révolution ->Lire

Le concile, un moyen qui montre son impuissance au lendemain du Concile de Constance ->Lire
OCTOBRE Et après le Grand Schisme, un nouveau conflit : le conciliarisme vs monarchie pontificale ->Lire

Le concile de Constance, un événement, une révolution ? ->Lire

Conciliarisme : le cardinal d'Ailly et le Concile de Constance ->Lire

Le conciliarisme, absolu ou contextuel, développement jusqu'au concile de Constance [2] ->Lire
SEPTEMBRE Le conciliarisme, une doctrine contre la suprématie pontificale [1]. Est-il né du Grand-Schisme ? ->Lire

Les leçons du Grand-Schisme : papes et cardinaux, attitudes irresponsables au sommet de l’Église ->Lire

Le Grand Schisme : la fin, victoire de la voie conciliaire ->Lire

Le Grand Schisme d'Occident, un événement pour l'Église (3) : une crise qui perdure. ->Lire

Le Grand Schisme d'Occident, un événement pour l'Église (2): les origines ->Lire
AOÛT Le Grand Schisme d'Occident, un événement pour l'Église (1) : Introduction ->Lire

La révolution religieuse, un problème de taxe ? La fiscalité pontificale, source de bien de mécontentements au XIVe siècle ->Lire

Boniface VIII et Philippe le Bel : l'affaire Bernard Saisset ->Lire

Que dit Saint Thomas d'Aquin sur les rapports entre les pouvoirs religieux et temporel ? De regno, une brillante pensée... ->Lire
JUILLET Canonistes et légistes, XIIe-XIVe siècle, l'autorité pontificale vs l'autorité des princes ->Lire

L'attentat d'Anagnie, un Pape humilié, une Église meurtrie ->Lire

Boniface VIII et Philippe le Bel, des démêlés révélateurs ->Lire

La primauté de l'Église par l'image ->Lire
JUIN Saint Bernard et la Théorie des deux glaives ->Lire

L'affirmation de l'autorité pontificale : Saint Grégoire VII et Innocent III ->Lire

L'Empereur germanique face au Pape, l'Empire contre le Sacerdoce ->Lire

L'affirmation de l'autorité de Église face aux princes avant le Xe siècle : opposition contre les abus de pouvoir->Lire

Dictatus Papae (XIe siècle), l'affirmation de principes anciens : la suprématie du Pape sur les princes (VIIe-Xe siècle) ->Lire
MAI Le combat de l'indépendance de l'Église au Moyen-Age (Xe-XIIe siècle) ->Lire

L'Église au temps des Mérovingiens, une Église soumise et spoliée ->Lire

L'Église au temps de Clovis, une nécessaire collaboration ->Lire
AVRIL Retour aux principes chrétiens contre ceux qui abusent de l'histoire ->Lire

L'augustinisme politique ->Lire

La Cité de Dieu et la cité terrestre ->Lire

Église et État au temps de l'empire romain chrétien avant la chute de Rome ->Lire
MARS Église et État aux premiers siècles du christianisme sous l'empire romain païen ->Lire

Les rapports entre l'Église et l'État ->Lire

Marsile de Padoue : de la suprématie du pouvoir temporel sur le pouvoir spirituel ->Lire

Ockham : contre l'autorité du Pape ->Lire
FÉVRIER Une querelle autour de la pauvreté, lourde de conséquences ->Lire

Wiclef, un précurseur de Luther ->Lire

Entre Wiclef et Luther, Jean Hus ->Lire

Le protestantisme, une conséquence de la crise de l'Église et non une tentative de réforme ->Lire
JANVIER La fiévreuse Florence, au temps de la Renaissance : Savonarole, Marsile Ficin, Pic de la Mirandole... ->Lire

L'anglicanisme, une voie médiane entre catholiques et protestants ? Non... Une église soumise au roi... ->Lire

Le "commonitorium" de Saint Vincent de Lérins ->Lire

L'Église, traversée de crises et relevée par des réformes

 

->Lire

 

ANNÉE 2017

DÉCEMBRE Les leçons de la pré-réforme du XVIe siècle, besoin d'une réforme plus adaptée ->Lire

Humanisme et pré-réforme au XVIe siècle : malentendus et maladresses ->Lire

La pré-réforme monastique du XVIe siècle, un désaveu des critiques antimonastiques ->Lire

Les bienfaits du monachisme pour la société médiévale ->Lire

Les bienfaits de la vie monastique pour notre civilisation ->Lire
NOVEMBRE La Règle de Saint Benoît ->Lire

Les origines du monachisme en Occident ->Lire

Les origines du monachisme en Orient ->Lire

Le monachisme, quelques précisions ->Lire
OCTOBRE Le monachisme, la cible des humanistes et des protestants au XVIe siècle ->Lire

Calvin et l'usure, une histoire révélatrice ->Lire

L'Église et le prêt à  intérêt ->Lire
SEPTEMBRE L'usure, une faute de raison ->Lire

L'usure, une faute contre la charité, selon les Pères de l'Église ->Lire

La condamnation du taux d'intérêt par la Sainte Écriture ->Lire

L'Église et le capitalisme moderne ->Lire

Relations entre le protestantisme et le capitalisme moderne ->Lire
AOÛT Max Weber, l'éthique du protestant et le capitalisme moderne ->Lire

Protestantisme : l'angoissante certitude du salut ->Lire

Saint Charles de Borromée, un saint évêque, véritable réformateur ->Lire
JUILLET Le concile de Trente, un concile encore d'actualité ->Lire

Le Concile de Trente, une véritable leçon d'une vraie réforme ->Lire

Le concile de Trente, un concile libre, un concile de l'Église ->Lire

Le concile de Trente, une ouverture miraculeuse, signe de vérités ->Lire

Le Concile de Trente (1545-1563) ->Lire
JUIN La révolution intellectuelle du XIVe siècle, prélude de la rupture religieuse du protestantisme ->Lire

La scolastique, cible d'attaque pour les humanistes et les protestants ->Lire

La scolastique, œuvre chrétienne du Moyen-Age ->Lire

Luther vs l'Épître de Saint Jacques ->Lire
MAI Justice et miséricorde de Dieu ->Lire

Justification et prédestination : Calvin, le Gottschalk du XVIe siècle ? ->Lire

Justification et prédestination : Luther, le Lucidus du XVIe siècle ->Lire

Les doctrines de la prédestination ->Lire
AVRIL Calvin et sa logique impitoyable ->Lire

Calvin, le procureur de Dieu ->Lire

Au bon plaisir de Dieu ->Lire

Les différentes doctrines de justification ->Lire

Melanchthon, un disciple de Luther bien plus sage, un "réformé" bien plus raisonnable ->Lire
MARS L'œuvre du salut : enseignement par les paraboles ->Lire

La querelle sacramentaire, preuve d'une folle prétention, celle de la doctrine du libre-examen ->Lire

Dès l'origine, division des protestants : autant d'églises que de chefs ->Lire

La doctrine de Luther : Fausseté et contradictions ->Lire
FÉVRIER La doctrine de Luther ->Lire

La victoire des luthériens : "cujus regio ejus religio", le seigneur, pape dans son État dans un Empire divisé ->Lire

Luther : une Église soumise aux princes ->Lire

Luther, une manière d'agir condamnable ->Lire
JANVIER Luther, ose regarder en face tes erreurs et tes fautes ! ->Lire

L'humanisme chrétien contre Luther ->Lire

Luther, réforme ou révolution ? ->Lire

Luther, un réformateur ? Regard sur ses véritables motivations... ->Lire

La réforme dans l'Église avant la "Réforme" hors de l'Église

 

->Lire

 

ANNÉE 2016

DÉCEMBRE Au temps de Luther ->Lire

Luther (1483-1546) ->Lire

Le protestantisme : l'histoire d'une rupture ->Lire

L'Église, l'épouse du Christ ->Lire
NOVEMBRE Rupture entre les notions d'hérésie et d'orthodoxie ->Lire

Qu'est-ce que l'hérésie ? ->Lire

Par le Christ...->Lire




La Sainteté de l'Église ->Lire
OCTOBRE Église uniquement spirituelle, invisible ? Une conception erronée de l'Église ->Lire

L'Église selon Saint Irénée de Lyon ->Lire

La Catholica ->Lire

Qu'est-ce que l'Église ? Réponse par les images ->Lire
SEPTEMBRE L'Église selon les Pères apostoliques ->Lire

L’Église dans la Sainte Écriture ->Lire

"Hors de l'Église, point de salut" ->Lire

Qu'est-ce que l'Église selon la doctrine catholique traditionnelle ? ->Lire
AOÛT Ut Unum Sint : l'Unité des Chrétiens selon Jean-Paul II ->Lire

Le Concile de Vatican II : le décret de l’œcuménisme ->Lire

L’Église, corps mystique du Christ dans l'encyclique de Pie XII, Mysticis Corpis (1943) ->Lire

Unité des Chrétiens vaine sans charité ->Lire
JUILLET Mouvement œcuménique : expression "subsistit in" dans Lumen Gentium ->Lire

Le Concile de Vatican II : Lumen Gentium, source d'interrogations et d'inquiétudes ->Lire

L'heureuse Providence dans la diffusion du christianisme aux premiers siècles ->Lire

Le christianisme et l'Empire romain : l'ère des persécutions ->Lire
JUIN L'Unité de l’Église... avant Vatican II ->Lire

Le Bon Pasteur ->Lire

La Tunique sans couture ->Lire

Diffusion du christianisme, véritable sceau divin ->Lire
MAI Le grain de sénevé ->Lire

Universalité du Royaume de Dieu ->Lire

L'œcuménisme ->Lire

Le Veau d'or ->Lire

Dieu dans la Sainte Écriture ->Lire
AVRIL Critiques des méthodes comparatives dans les sciences religieuses ->Lire

Christianisme et Paganisme : Saint Paul à  Athènes ->Lire

Le sacrifice religieux ->Lire

Qu'est-ce que la religion ? ->Lire
MARS Bilan sur les théories de la religion : des pensées bien partielles et limitées d'une réalité pourtant élevée ->Lire

Les autres théories de la religion (psychologie, psychanalyse, structuralisme, phénoménologie, histoire, ethnologie) ->Lire

Les théories fonctionnalistes de la religion ->Lire

Religion primitive ou naturelle ->Lire

Les premiers chrétiens face au pluralisme religieux ->Lire

Les philosophes antiques : critiques des religions païennes et recherche de la véritable religion ->Lire
FÉVRIER Émeraude, un essai apologétique chrétien ->Lire

Le pluralisme religieux ->Lire

Les théories reniant la Résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ ->Lire

La Résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ ->Lire
JANVIER Les failles des théories mythiques ->Lire

De la psychologie des profondeurs ->Lire

Datations des fêtes de la Nativité et de l'Annonciation ->Lire

Noël et les fêtes païennes ->Lire

L'Annonciation et la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ, des faits historiques

 

->Lire

 

ANNÉE 2015

DÉCEMBRE Relativité et relativisme ->Lire

Contre Bultmann et la démythologisation ->Lire

Bultmann et démythologisation ->Lire

Contre Julien l'Apostat, un abîme entre le christianisme et le paganisme ->Lire

Julien l'Apostat, un exemple d'évolution religieuse ->Lire
NOVEMBRE Apollonius de Tyane, un exemple de l'influence chrétienne sur le paganisme ->Lire

Les miracles, sont-ils des mythes ? ->Lire

Larme et colère ! Prions pour la France. Pray for France ! ->Lire

La raison d'être des miracles ->Lire

Le miracle ->Lire
OCTOBRE Le Temps d'Einstein (Partie 2) : la théorie de la relativité restreinte ->Lire

Le paganisme et le christianisme - objections contre le miracle très anciennes ->Lire

Les théories contre la réalité historique des miracles ->Lire

Les Miracles de Notre Seigneur Jésus-Christ ->Lire

Les Miracles, signes de vérité ->Lire
SEPTEMBRE Le temps d'Einstein (Partie 1) ->Lire

Prophéties et miracles, des arguments apologétiques de premier ordre ->Lire

Les signes : derrière le visible, l'invisible ->Lire

Les prophéties, argument apologétique fondamental, y compris pour les païens ->Lire

Le véritable sens de la déchéance du peuple juif selon Saint Paul ->Lire
AOÛT Abraham, le père de la foi ? ->Lire

Saint Augustin, Contre Les Juifs ->Lire

La prophétie d’Isaïe : "la vierge concevra et enfantera un fils" ->Lire

Le Livre d'Emmanuel ->Lire

Le discours des Apologistes face au judaïsme et à  son influence ->Lire

Le judaïsme selon Saint Irénée de Lyon ->Lire
JUILLET Tertullien et le judaïsme (2/2) : Contre les Juifs ->Lire

Tertullien et le judaïsme (1/2) : Contre Marcion ->Lire

Dialogue avec les Juifs au IIe siècle : Saint Justin et Tryphon (3/3) - Enseignements ->Lire

Dialogue avec les Juifs au IIe siècle : Saint Justin et Tryphon (2/3) - Argumentation contre les objections juives ->Lire

Dialogue avec les Juifs au IIe siècle : Saint Justin et Tryphon (1/3) - La vraie philosophie ->Lire

Le sens de l'Écriture Sainte ->Lire

Christianisme et judaïsme, ne pas refuser le débat ->Lire
JUIN Le salafisme ->Lire

Réflexions sur la représentation du temps ->Lire

Arguments contre les théories de l'évolution appliquées au christianisme ->Lire

L'affirmation de la messianité de Notre Seigneur Jésus-Christ ->Lire

Les prophéties messianiques ->Lire

Le Messie, l'Oint de Dieu : les titres messianiques ->Lire

La valeur apologétique des prophéties ->Lire

L'égalitarisme, source de violence et de médiocrité ->Lire
MAI Le temps de Newton ->Lire

Exemple d'une vision anachronique et erronée du christianisme et du judaïsme ->Lire

Les Pères apologistes et le judaïsme ->Lire

Les Pères apostoliques et le judaïsme ->Lire

Christianisme : la vocation des nations, l'universalité du salut ->Lire

Christianisme : fidélité à  la Parole de Dieu ->Lire

Christianisme : continuité dans le plan de Dieu et nouveauté dans l'homme ->Lire

Un intrus dans une abbatiale du XIe siècle ->Lire
AVRIL Le Wahhabisme ->Lire

L'idée du temps, l'abstraction devenue réalité ->Lire

Réponse aux faiseurs d'histoire ->Lire

Judaïsme, christianisme : continuité, rupture ? ->Lire

L'idée du Messie au temps de Notre Seigneur Jésus-Christ ->Lire

Les Évangiles, sources historiques ->Lire

La pensée religieuse juive au temps de Notre Seigneur Jésus-Christ ->Lire

La faillite d'une société ->Lire
MARS Les Ottomans, l'apogée de l'empire musulman et sa fin ->Lire

Dieu et le temps ->Lire

Qu'est-ce que le temps ? ->Lire

Le Temps de Notre Seigneur Jésus-Christ (3) : les partis religieux et politiques ->Lire

La Terre sainte au temps de Notre Seigneur Jésus-Christ (2) : la vie religieuse ->Lire

La Terre Sainte au temps de Notre Seigneur Jésus-Christ (1) : la situation politique ->Lire

Le judaïsme et le christianisme ->Lire

Le docétisme ->Lire

Le drame de l'homme sans bagage ->Lire
FÉVRIER Taymaiyya, un penseur de l'islam, prélude du salafisme ->Lire

Le temps, un élément clé de la pensée moderne ->Lire

Les théories du développement du christianisme : Harnack, Loisy et Burtmann ->Lire

Les attaques contre l'historicité des Évangiles ->Lire

Notre Seigneur Jésus-Christ : le témoignage des païens ->Lire

Notre Seigneur Jésus-Christ : le témoignage des Juifs ->Lire

Réflexions sur les attentats : démesure et irresponsabilité ->Lire
JANVIER L'islam au lendemain de la chute des Abbassides ->Lire

Préserver la Sainte Écriture de toute altération ->Lire

Les Manuscrits de la mer Morte ->Lire

La Sainte Écriture : intégrité et variance dans le temps. L'apport des critiques textuelles. ->Lire

L'élaboration du canon biblique ->Lire

Le canon de la Sainte Écriture ->Lire

Les manuscrits bibliques : argument apologétique ->Lire

A propos de la valeur historique de la Sainte Écriture ->Lire

Une tradition active

 

->Lire

 

ANNÉE 2014

DÉCEMBRE L'islam, une religion de la force ->Lire

Le kantisme : influence et danger ->Lire

La critique de la raison pratique : le devoir moral ->Lire

Kant et le criticisme ->Lire

Emmanuel Kant, genèse d'une philosophie incontournable ->Lire

Contre Hegel, Kierkegaard : les limites de la raison à  l'irrationalisme ->Lire

Libérons notre vie intérieure et intellectuelle ->Lire
NOVEMBRE L'athéisme de Meslier : baratin et absurdité ->Lire

Les mémoires de Meslier, une œuvre politiquement athée : synthèse, premiers constats ->Lire

Voltaire et les Mémoires de Meslier, attaque contre le christianisme ->Lire

Meslier et ses Mémoires : un exemple d'athéisme et d'antichristianisme ->Lire

Contre Porphyre, un philosophe antichrétien redoutable ->Lire

Contre les Ébionites et les Marcionistes : intégrité et unité de la Sainte Écriture en danger ->Lire

Le prix de l'amoralité ambiante ->Lire
OCTOBRE Le mirage de l'hégélianisme ->Lire

La dialectique hégélienne ->Lire

L'idéalisme allemand au XIXe siècle ->Lire

La Sainte Bible, œuvre inspirée de Dieu ->Lire

La Sainte Bible, un livre unique, une lecture exigeante... ->Lire

La connaissance naturelle de Dieu à  la portée de tous... ->Lire

Croire ... et alors ? ->Lire

Dieu : lumière, contemplation, émerveillement.. ->Lire
SEPTEMBRE Al Gazili, l'échec de la pensée musulmane ->Lire

Averroès, échec d'une tentative de rationalité de la pensée musulmane ->Lire

Raison et foi dans l'islam : retour à  la polémique de Ratisbonne ->Lire

Feuerbach, un des pères de l'athéisme moderne ->Lire

Dieu et les philosophes grecs ->Lire

A la rencontre de la Sainte Écriture ->Lire

Et si les chrétiens avaient raison... ->Lire
AOÛT Nazisme et christianisme (2/2) : une vive inquiétude ->Lire

Nazisme et christianisme (1/2) : le "christianisme positif" ->Lire

L'Arianisme et le Symbole de Nicée : les exigences de la foi (2/2) ->Lire

L'Arianisme et le Symbole de Nicée : les exigences de la foi (1/2) ->Lire

Le développement du dogme et son immutabilité ->Lire

L'athéisme, une croyance mortelle ->Lire

L'athéisme ->Lire

L'athéisme, une voie sans issue ->Lire

Se raccrocher à  la réalité ... ->Lire
JUILLET La nécessité de la Révélation, bonté et sagesse de Dieu ->Lire

Les limites de la connaissance naturelle de Dieu ->Lire

La connaissance naturelle de Dieu : les cinq voies de Saint Thomas d'Aquin ->Lire

La connaissance naturelle de Dieu : la preuve ontologique de Saint Anselme ->Lire

La connaissance naturelle de Dieu ->Lire

De l'apologétique en pratique... ->Lire

Être en communion de foi et de charité : une nécessité... ->Lire
JUIN Le mutazilisme : le recours à  la raison, est-il possible dans l'islam ? ->Lire

Des Apôtres aux Docteurs de l’Église ->Lire

De l'usage antique du dogme ->Lire

Vérité et dogme ->Lire

La Révélation divine, source de notre foi ->Lire

La force des chrétiens ->Lire

Hallucination ->Lire
MAI L'apogée de la science sous l'ère abbasside : mythe et réalité ->Lire

Dieu et la Vérité ->Lire

Vérité et réalité ->Lire

Qu'est ce que la réalité ? ->Lire

Quelques impostures sur l'origine de Yahvé ->Lire

Le Tétragramme : Dieu se révèle - Dieu est ->Lire

Qu'est-ce qu'un mystère ? ->Lire

Qu'est-ce que la Vérité ? ->Lire
AVRIL L'empire musulman des Abbassides ->Lire

Le chat de Schrödinger ->Lire

Réalité et science, réponses de la physique quantique ->Lire

Le semi-rationalisme (Hermes, Gà¼nther) ->Lire

Traditionalisme et fidéisme du XIXe siècle ->Lire

Acte de foi ->Lire

Credo... Je crois... ->Lire
MARS La révolution abbasside : la fin des Omeyyades ->Lire

Interprétation des mondes multiples ->Lire

L'interprétation de Bohm-Broglie, continuité avec la physique classique ? ->Lire

Principe de la complémentarité - Interprétation de Copenhague ->Lire

Interprétation de Copenhague ->Lire

Foi et raison : réponse des chrétiens aux philosophes païens. ->Lire

La foi et la raison au commencement du christianisme... ->Lire

La foi, acte réfléchi ->Lire
FÉVRIER Une pluralité relative de la " sharî'a " ->Lire

Principes de la physique quantique ->Lire

Préambules à  la physique quantique ->Lire

Révolutions scientifiques au XXe siècle ->Lire

Foi et raison selon la doctrine catholique ->Lire

Le scientisme, l'impérialisme de la science ->Lire

Un essai apologétique audacieux ? ->Lire
JANVIER La dhimmitude ->Lire

Le paradoxe d'Olbers: la nuit peut révéler de profondes vérités ->Lire

Invariance de la vitesse de la lumière : un détail source de bouleversement ->Lire

Qu'est-ce que la lumière ?... ->Lire

Croire pour comprendre ( partie 3/3) dans le domaine religieux ->Lire

Croire pour comprendre (partie 2/3) : un principe de connaissance ->Lire

Croire pour comprendre (partie 1/3) : contre le manichéisme, une leçon toujours actuelle... ->Lire

Primauté de la raison dans la connaissance de la Vérité ? ->Lire

La raison livrée à  elle-même, cruelle désillusion...

 

->Lire

 

ANNÉE 2013

DÉCEMBRE L'origine du Birth Control : Margaret Sancher ->Lire

Du contrôle de naissance au contrôle de la société ->Lire

Déterminisme laplacien : hypothèse insoutenable ->Lire

Déterminisme laplacien ->Lire

Les déterminismes scientifiques ->Lire

Retour à  des notions scientifiques essentielles : loi, modèle et théorie ->Lire

Saint Augustin et le manichéisme : raisons du succès et de l'échec du manichéisme ->Lire

Le Manichéisme ->Lire

Vanité des vanités, tout est vanité ->Lire
NOVEMBRE La dhimmitude selon des témoignages anciens ->Lire

Birth control, planning familial, contrôle de naissance ... ->Lire

Mathématiques et cosmologie ->Lire

La validité de la connaissance scientifique ->Lire

Les Lois de Newton au-delà  des formules ->Lire

Dieu dans l'Univers de Newton ? ->Lire

La Création continuée ou la Providence divine ->Lire

Quel maître voulez-vous nous imposer ? ->Lire
OCTOBRE Les mozarabes, raisons d'une minorité en terre musulmane ->Lire

Le néomalthusianisme et la propagande ->Lire

Galilée : récit historique contre vérité historique ->Lire

Galilée : un mythe dangereux ->Lire

L'affaire Galilée ->Lire

Monarchianisme et subordinatianisme ->Lire

Le Christ Pantocrator ->Lire

Réalité ou Monde virtuel ? ->Lire
SEPTEMBRE Al-Andalousie : les chrétiens en terre musulmane ->Lire

Le néomalthusianisme : "la société du bonheur" ->Lire

La cosmologie jusqu'à Képler ->Lire

"Le célibat des prêtres n'est pas un dogme" ->Lire

Le Donatisme : la victoire de l’Église ->Lire

Le Donatisme : premières réfutations ->Lire

Le Donatisme, un peu d'histoire ->Lire

Le Protévangile, première bonne nouvelle ->Lire
AOÛT L'homme né de l'homme... ->Lire

Les martyrs en Al-Andalousie, le prix de la tolérance... ->Lire

Poursuite de la conquête musulmane : l'Espagne ->Lire

Le malthusianisme ->Lire

Bergson : l'évolution créatrice ou l'élan vital ->Lire

Bergson : Intuition, autre mode de connaissance ->Lire

Bergson : l'intelligence, forme de connaissance limitée pour comprendre la Vie ->Lire
JUILLET Bergson : la Vie insaisissable par la Science ->Lire

[Synthèse] Les pensées de Teilhard, une glose étrangère au christianisme ->Lire

Ce que Teilhard croit ... ->Lire

Le Big Bang, une belle histoire de l'Univers ->Lire

Le baptême des enfants, un argument apologétique en faveur du péché originel ->Lire

Chrétiens, il est temps de se relever... ->Lire
JUIN Le christianisme dans le Coran ->Lire

Vers le progrès social : eugénisme et socialisme anglais (fin XIXe -début XXe) ->Lire

La noosphère ->Lire

La cosmologie ->Lire

Le gnosticisme au IIe siècle, une hérésie de la connaissance ->Lire

L'enseignement de Saint Irénée de Lyon sur le péché originel ->Lire

Ouvre les yeux et crains la colère de Dieu ! ->Lire
MAI Démasquer l'erreur et présenter la vérité ->Lire

Les relations entre l'Islam et les non-musulmans (3ème partie) : le christianisme ->Lire

Sir Francis Galton, le père de l'eugénisme moderne ->Lire

La loi de complexification, une erreur de perception ->Lire

La loi de complexification, une erreur scientifique ->Lire

Teilhard et la Création continue ->Lire

Le péché originel, un témoin du IIe siècle : Méliton de Sardes ->Lire

Le péché originel avant Saint Augustin : de Saint Justin à  Saint Théophile d'Antioche (IIe siècle) ->Lire

En route vers la marchandisation de l'enfant... avant celle de la mort ! ->Lire
AVRIL L'Islam et les non-musulmans dans le Coran (2ème partie) :un dualisme offensif ->Lire

Vers l'eugénisme moderne ->Lire

Notre Seigneur Jésus-Christ est l'Alpha et l'Oméga (partie 2) ->Lire

Notre Seigneur Jésus-Christ est l'Alpha et l'Oméga (partie 1) ->Lire

Teilhard, innovation ou fidélité ? ->Lire

Le péché selon Teilhard ->Lire

Le péché originel et Saint Paul ->Lire

L'universalité du péché dans la Sainte Écriture ->Lire

Face aux objections contre le péché originel ... ->Lire

La Croix au centre de notre vie ->Lire
MARS L'Islam et les non-musulmans (1ère partie) : "kâfir" et "mushrikûn" ->Lire

L'eugénisme antique ->Lire

Le "chrétien moyen" selon Teilhard ->Lire

L'optimisme aveugle de Teilhard ->Lire

Teilhard, un prophète si peu inspiré ->Lire

Le Monde de Teilhard, un Monde déjà  obsolète ->Lire

Le pélagianisme : sa doctrine ->Lire

Le pélagianisme : son histoire ->Lire

Que vois-tu en ton prochain ? ->Lire
FÉVRIER L'Islam et les non-musulmans ->Lire

L'eugénisme : Darwin, coupable ou non-coupable ? ->Lire

Teilhard et le point Omega ->Lire

L'évolution de l'homme selon Teilhard ->Lire

Le Monde, second ennemi spirituel ->Lire

Péché d'origine, péché originel ->Lire

Adam et Ève : le châtiment ->Lire

Loi et Nature : triste confusion chez nos élites politiques... ->Lire
JANVIER La Domestication des Tribus arabes ->Lire

L'eugénisme moderne ->Lire

Les grands principes de Teilhard ->Lire

Teilhard, un style révélateur, porteur d'une nouvelle vision ->Lire

Le Père Teilhard de Chardin (1881-1955) ->Lire

La démonologie chrétienne : permanence et spécificité ->Lire

L'évolutionnisme tue !

 

->Lire

 

ANNÉE 2012

DÉCEMBRE La douloureuse question de l'autorité dans l'islam ->Lire

L'évolutionnisme philosophique et religieux ->Lire

Les créationnismes ->Lire

Micro-évolution, macro-évolution ->Lire

[Synthèse] l'évolutionnisme, une imposture... ->Lire

La dogmatisation de l'évolutionnisme ->Lire

Le diable, un ennemi déjà  vaincu, mais encore à  combattre ->Lire

Adam et Ève, la faute... ->Lire

Contre le conditionnement, notre raison d'être ->Lire
NOVEMBRE La conquête arabe ->Lire

La scandaleuse affaire de l'homme de Piltdown ->Lire

Le mystère des dinosaures ->Lire

Principes d'identité paléontologique ->Lire

Superposition et horizontalité ->Lire

Uniformitarisme et catastrophisme ->Lire

Les limites de l'horloge moléculaire ->Lire

Les arbres phylogénétiques ->Lire

Osons dire non ! ->Lire

Hadith, confusion et erreur... ->Lire

Les hadiths, une source de l'islam controversée... ->Lire
OCTOBRE Évolutionnisme, une théorie probable ? ->Lire

L'évolution des espèces, une théorie réaliste ? ->Lire

Évolutionnisme et réalisme ? ->Lire

Les mutations, mécanismes d'évolution de l'ADN ->Lire

L'ADN, la clé de la vie... ->Lire

L'évolutionnisme, une conciliation encore impossible... ->Lire

L'homme créé dans un jardin de délices ->Lire

Qu'est-ce que l'homme ? ->Lire
SEPTEMBRE L'évolutionnisme, est-il si évident que cela ? ->Lire

Lamarck et l'ordre des choses ->Lire

Giordano Bruno et la matière opératrice... ->Lire

L'évolutionnisme, une idée aussi vieille que la science ->Lire

Brève étude historique de l'évolutionnisme ->Lire

La notion d'espèce au sens scientifique ->Lire

La notion d'espèce dans la Sainte Écriture ->Lire

"98% de bonobos en nous", une mascarade ->Lire

Surmonter le syndrome de Galilée ->Lire
AOÛT La Bible inspirée et le Coran incréé, même Dieu ? ->Lire

Un exemple d'argument pseudo-scientifique ->Lire

Incompatibilité entre la foi et l'évolutionnisme ->Lire

L'évolutionnisme et ses théories ... ->Lire
JUILLET La création "ex-nihilo" contestable ? ->Lire

Face à  l'opposition païenne ->Lire

La Création vue par les Pères de l’Église ->Lire

La Création selon les Pères apostoliques ->Lire

La Création selon les Saintes Écritures ->Lire

Je crois en Dieu le Père tout puissant, créateur du ciel et de la terre ... ->Lire

N'ayons pas peur... ->Lire
JUIN Mahomet, une légende ? ->Lire

La science en quête de sens ->Lire

Le spirituel dans l'art ->Lire

Hellénisme et christianisme, confrontation ou assimilation ? ->Lire

Babylone ou Jérusalem ->Lire

Sous la lumière de Dieu... ->Lire
MAI Mahomet, un prophète de la Sainte Écriture ? ->Lire

La science moderne, est-elle si objective ? ->Lire

Foi et art, sont-ils indissociables ? ->Lire

Qu'est-ce que l'hellénisme ?... ->Lire

Sept mois de voyage, bilan... ->Lire
AVRIL Quelle traduction du Coran ? ->Lire

Science et limites ->Lire

La responsabilité des artistes selon les Papes... ->Lire

Le christianisme, fossoyeur de l'empire romain ?... ->Lire

Hellénisme, quel enjeu ? ->Lire

Quel regard sur le monde ? ->Lire
MARS Le Coran incréé, une contradiction fondamentale... ->Lire

Incomplétude des théories ->Lire

Une raison si peu raisonnable ? Réponse à  Louis Rougier (2/2) ->Lire

Louis Rougier, la raison contre le christianisme (1/2)... ->Lire

La vocation de l'art selon les Papes ->Lire

Esprit de vérité ->Lire
FÉVRIER L'islam: les premières contradictions ->Lire

Religion et science, un mariage impossible ? ->Lire

Celse et Origène, un combat qui dure encore ->Lire

Fra Angelico, une exposition vaut mieux qu'un discours ->Lire

Un peu d'audace ->Lire
JANVIER Connaissance de l'islam : la doctrine... ->Lire

Qu'est-ce qu'un miracle ? Exemple de Lourdes... ->Lire

La guerre sémantique. Un exemple : la théorie du genre ->Lire

Antonin ARTAUD : le théâtre de la cruauté ->Lire

Ne pas rester indifférent dans le combat spirituel et intellectuel ...

 

->Lire

 

ANNÉE 2011

DÉCEMBRE Est-ce bien de manifester dans les rues ? ->Lire

La connaissance de l'Islam : Mahomet ... ->Lire

Condamnation de l'Action française ->Lire

Porter un regard de foi ->Lire

Quelles sont les méthodes de l'apologétique ? ->Lire

Donnons une bonne image du chrétien ... ->Lire
NOVEMBRE Connaissance de l'Islam : la péninsule arabique avant Mahomet ->Lire

La nation (3 ) : position du chrétien... ->Lire

La nation (2) : La naissance d'une nation ... ->Lire

La nation (1), quelle drôle d'idée?... ->Lire

" Sur le concept du visage du Fils de Dieu " , un concept dangereux... ->Lire

Nous sommes tous des "apologètes" ->Lire

Émeraude, une œuvre apologétique chrétienne ->Lire