" La pierre précieuse, voire de grand prix aux yeux de certains, qu'est l'émeraude, se voit insultée par un morceau de verre habilement truqué, s'il ne se rencontre personne qui soit capable de procéder à un examen et de démasquer la faute. Et lorsque de l'airain a été mêlé à l'argent, qui donc, s'il n'est connaisseur, pourra aisément le vérifier ? "(Saint Irénée, Contre les hérésies)


vendredi 3 février 2017

Luther, une manière d'agir condamnable

En affichant ses 95 thèses sur la porte d’une chapelle, la veille de la Toussaint de 1517, Luther  a déclenché une véritable tempête dans l’Église. Appuyé par une grande partie de la population allemande, par des villes libres et des seigneurs, il a développé et répandu sa pensée. Au fur et à mesures des résistances et des oppositions, il a durci sa position et radicalisé sa doctrine au point de s’opposer ouvertement à l'autorité de l’Église et de remettre en question son enseignement. Rome est intervenu à plusieurs reprises pour obtenir de sa part une rétractation de ses thèses. Certes, plusieurs fois, il a défendu de s’opposer au Pape et a prétendu se soumettre à ses décisions mais ce ne sont que de vaines paroles, Luther a toujours persisté dans sa position, affirmant davantage son opposition. En 1520, le Pape Léon X finit par publier la bulle Exsurge Domine[1] qui condamne sa doctrine et lui demande une dernière fois de se rétracter. « Levez-vous Seigneur, et jugez de votre propre cause […] ».

La condamnation de l’Église





Les thèses de Luther sont jugées par une commission de théologiens que préside la cardinal Cajetan. Rome mène « une enquête minutieuse, un examen approfondi et rigoureux, une discussion et une mûre délibération ». Le procès se déroule de janvier à avril 1520. Y participent des cardinaux, des prieurs et des ministres généraux des Ordres religieux, des professeurs et des maîtres versés en théologie sacrée et en droit civil et canonique. La commission a à sa disposition les décisions des universités de Louvain et de Cologne, qui les ont aussi étudiées, et du procès-verbal de la dispute de Leipzig[2].

La bulle Exsurge Domine est publiée le 15 juin 1520. Quarante-et-une propositions extraites des œuvres de Luther sont censurées. Le texte pontifical reprend le plus souvent de façon exacte les termes de Luther. Dix-sept sources ont été identifiées. Les erreurs condamnées s’attaquent essentiellement aux doctrines sur l’Église, la grâce, la pénitence, les indulgences et le purgatoire. « Tous et chacun des articles ou des erreurs précités, nous les condamnons, les réprouvons et les rejetons totalement, selon le cas, comme hérétiques, ou scandaleux, ou faux, ou comme offensant les oreilles pies, ou comme induisant en erreur les esprits simples et comme opposés à la vérité catholique. »[3]

Avant de présenter les erreurs, la bulle pontificale dénonce l’auteur de l’hérésie sans le mentionner puis évoque la foi de la nation allemande avant d’énumérer ses erreurs. Luther est ensuite cité. Les erreurs condamnées se trouvent dans ses œuvres et ses sermons. En outre, il a commis des fautes caractéristiques. Après avoir rappelé la clémence de Rome à son égard et son obstination, elle le condamne et lui demande de se rétracter.

La bulle pontificale condamne d’abord l’attitude de celui qui menace l’Église sans le mentionner. « Les menaçant, en violation de votre enseignement au lieu de les implorer, il n’a pas honte de les attaquer, de les déchirer et, quand il désespère de sa cause, il s’abaisse dans les insultes. » Elle remarque que ce sont les traits caractéristiques des hérétiques comme le suggère Saint Jérôme. « La dernière défense » des hérétiques « est de commencer à cracher du venin de serpent de leurs langues quand ils voient que leurs causes sont en passe d’être condamnées, et sautent aux insultes quand ils voient qu’ils sont vaincus. » La bulle fait peut-être référence au commentaire biblique de Saint Jérôme qui décrit le démon comme celui qui « fait glisser dans le cœur le venin du péché »[4]. L’hérétique s’identifie aussi par leurs interprétations de la Sainte Écriture, inspirées par le diable, « le père des mensonges » et non par le Saint Esprit.

La bulle pontificale rappelle ensuite l’affection de Rome envers la nation allemande et souligne sa fidélité passée. « Il est certain que ces Allemands, ayant vraiment rapport avec la foi catholique, ont toujours été les adversaires les plus acharnés des hérésies ». Elle donne l’exemple des universités de Cologne et de Louvain qui ont réfuté et condamné les erreurs qu’elle dénonce. Les Allemands sont les « cultivateurs des plus dévoués et religieux du champ du Seigneur. » Elle montre ainsi que l’erreur n’est pas partagée par l’ensemble des Allemands.

Après avoir énuméré les erreurs, la bulle pontificale déclare qu’elles sont contenues dans les livres ou les écrits de Luther ainsi que dans ses sermons. Ainsi interdit-elle aux fidèles de les lire, les diffuser ou les défendre. Elle demande de rechercher ces œuvres et de les brûler publiquement et solennellement.

Les fautes de Luther

La bulle pontificale insiste sur la clémence de Rome à l’égard de Luther. « O Bon Dieu, qu’avons-nous oublié ou pas fait ? Qu’avons-nous omis comme charité paternelle pour que nous puissions le rappeler de telles erreurs ? » Combien de fois s’est-elle pliée à ne point exécuter ses sentences et à essayer de le persuader de ne point poursuivre dans sa révolte ? Mais les rencontres avec le cardinal Cajetan ou le camérier Charles de Miltitz, ou encore le débat de Leipzig n’ont rien donné. Rome l’a souvent appelé, donnant des sauf-conduits. Mais il a toujours refusé de s’y rendre. « Jusqu’à ce jour, il est rebelle. Avec un esprit endurci, il a continué ».

À son obstination s’ajoutent deux autres fautes. La première est d’attaquer « si sauvagement » la Curie romaine et les Papes « de manière injurieuse au-delà de toute décence ». Les signes de clémence de Rome mettent davantage en relief l’attitude odieuse de Luther. Plein de rage, il manifeste de l’orgueil et de l’ingratitude. Cette accusation nous ramène aux signes identifiant tout auteur d’hérésie. La seconde faute de Luther est d’appeler à un concile, ce qui est contraire aux constitutions pontificales. En fait, Luther tente probablement de s’appuyer sur le « conciliarisme », théorie selon laquelle le concile peut juger un Pape et diriger l’Église. Il veut ainsi opposer l’autorité d’un concile à celle du Saint Père. Or cette théorie, qui vit ses plus grandes gloires au XVème siècle, a été vaincue par le Vème Concile de Latran.

Ainsi la bulle pontificale peut condamner Luther comme un véritable hérétique. Son obstination dans l’erreur le condamne. Il est désormais interdit de prêcher. Cependant, en cas de rétractation et de « changement de cœur », sa condamnation sera annulée. Rome lui laisse deux mois pour se rétracter. « Qu’il s’abstienne de ses erreurs pernicieuses afin qu’il puisse nous revenir. »

L’obstination de Luther

Or en signe de réponse, Luther diffuse un pamphlet terrible intitulé Contre la bulle de l’Antéchrist, oubliant de nouveau ses vœux d’obéissance. L’injure répond à la condamnation. Il cherche à justifier tous les points de ses écrits que le Pape a condamnés. « Puisque tu as corrompu la vérité divine, s’écrie Luther en brûlant un texte de la bulle Exurge Domine et un exemplaire du droit canonique à Wittenberg, que le feu te consume ! »[5] Dans ses Assertions, il maintient ses propositions et renouvelle son appel au concile.

Le 3 janvier 1521, le Pape promulgue le décret Decet Romanum Pontificem pour rendre effective la condamnation d’excommunication formulée dans la bulle Exurge Domine. Il le déclare « hérétique obstiné ». Il le frappe d’anathème ainsi que ses partisans.

Le sort de Luther est désormais aux mains des autorités temporelles, c’est-à-dire de l’empereur Charles Quint. Il devrait être livré à sa justice. Cependant, on préfère l’entendre devant la Diète réunie à Worms. Muni d’un sauf-conduit, Luther comparait deux fois devant la Diète les 17 et 18 avril 1521. De nouveau, Luther refuse de se rétracter devant le légat pontifical puis devant l’empereur. Le 26 mai, après d’inutiles négociations, un décret  le met au ban de l’empire comme excommunié, schismatique obstiné et hérétique notoire. Il déclare alors : « Je n’ajoute foi ni au pape, ni aux conciles seuls… Je suis lié par les textes scripturaires que j’ai cités et ma conscience est captive des paroles de Dieu. Je ne puis ni ne veux me rétracter en rien, car il n’est ni sûr ni honnête d’agir contre sa propre conscience … Je ne puis autrement, que Dieu me soit en aide. »[6]

L’intolérance de Luther




Boileau dira « tout protestant est pape, Bible à la main ». Mais dans les faits, Luther agit comme s’il était le seul détenteur de la vérité. Il est même surnommé le « Pape de Wittenberg ». « Je n’admets pas que ma doctrine puisse être jugée par personne, même par les anges. Celui qui ne reçoit pas ma doctrine, ne peut parvenir au salut. »[7] Luther ne doute pas qu’il ait reçu une mission de Dieu. Se croyant l’élu de Dieu, il ne tolère aucune autre doctrine. Puisque le Pape n’adhère pas à ses idées, Luther le traite d’Antéchrist. Son intolérance touche aussi d’autres « réformateurs ». Quand Érasme s’oppose à sa doctrine selon laquelle le libre-arbitre n’est qu’une fiction, Luther s’emporte avec véhémence contre lui et son ouvrage, qui lui inspire « le dégoût, la furie et le mépris »[8]. Son intolérance n’épargne pas les autres chefs de file protestants.

Ses réactions contre les « réformateurs » radicaux comme Carlstadt[14] peuvent encore se comprendre même si ce dernier suit la logique de son ancien maître et sa manière d’agir. L’expérience de Thomas Munzer[14]  ou de Melchior Hoffman[14] , qui veulent installer une nouvelle Jérusalem n’est guère non plus admissible, même si ces prophètes ne font que suivre le principe du libre examen. Pour s’opposer à leur mouvement, Luther en appelle à la défense des faibles et à la discipline qui doit régner dans l’Église. Dans sa prédication, il distingue la forme et le fond de sa « réforme ». Luther demande de modifier les consciences avant de renouveler les formes extérieures. Les anabaptistes feront l’objet d’une vive persécution…

La révolte des paysans qui tentent d’appliquer la conception religieuse de Luther fait l’objet du dégoût et de la haine du même Luther. Sa réaction peut encore être compréhensible. Ils n’auraient pas compris sa pensée sur la liberté du chrétien et sur le sacerdoce universel. Ils seraient trop rustres. Luther la précise alors. Il n’est pas venu pour transformer leurs conditions. Il développe l’idée des deux règnes, distinguant le domaine de la foi du domaine civil. Pourtant, oubliant vite leur autonomie, il n’hésite pas à appeler l’autorité temporelle à l’ordre et lui donner une véritable mainmise sur les communautés. Puisque les ribauds n’ont pas entendu ses exhortations, il en appelle même à leur extermination.

La fougue de Luther ne s’abat pas uniquement sur les radicaux. Nous oublions souvent un fait historique. Il n’est pas le seul à se soulever contre l’Église catholique. Ulrich Zwingle (1484-1531), le promoteur de la « réforme » en Suisse, ne semble pas avoir été profondément influencé par Luther. Selon certaines hypothèses, il aurait développé sa doctrine de manière personnelle avant d’arriver à la même opposition. À la suite de disputes théologiques organisées à Zurich, il réussit à imposer ses thèses aux magistrats de la ville. Sa « réforme » s’étend en Suisse. Il meurt au cours d’une bataille.


Or Zwingle ne partage pas les idées de Luther sur l’Eucharistie ou la Cène. Il n’y voit que symbole. Contrairement à Luther, il ne croit pas en la présence réelle. Comme sa doctrine sur la Cène le scandalise, Luther attaque Zwingle en publiant un ouvrage d’une vive violence. Deux personnalités s’affrontent, chacun croyant détenir la vérité. Aucune négociation entre les différents protagonistes ne réussit. Le compromis est impossible. Poussés par les seigneurs, les chefs de mouvement se rencontrent au colloque de Marbourg en 1529 mais sur le point du sacrement, ils ne parviennent pas à s’entendre. Ils scellent finalement leur désaccord. En 1535, un nouvel accord, dit Concorde de Wittenberg, est signé. En acceptant que chacun puisse interpréter les paroles de l’institution suivant son sens personnel, ils apaisent momentanément la querelle mais cette division révèle une faille dans leur doctrine…

De nombreux « réformateurs » s’opposent en fait à Luther. Plus ou moins inspiré par le « Pape de Wittenberg », ils finissent par se démarquer et par agir de leur propre initiative, chacun avec une doctrine particulière comme Oecolampade à Bâle et Bucer à Strasbourg. Tous ces « réformateurs », « Luther les vomissait comme des tièdes »[9].

Que de haine !



« Conscient de sa supériorité intellectuelle, enivré de ses succès, il a en lui-même une confiance sans bornes : d’où cette irritation et ces violences qui se traduisent en un débordement d’injures à l’adresse de ceux qui le contredisent, quels qu’ils soient. »[10] Les théologiens catholiques sont pour Luther des ânes comme les disciples de Zwingli. Sa grossièreté atteint l’extrême quand il s’attaque au Pape. « Viens-ici Pape-âne, avec tes longues oreilles d’âne et ta gueule damnée de mensonge ! […] La papisterie diabolique est le plus grand fléau de la terre et le plus menaçant pour nous, que tous les diables aient pu fabriquer avec tout le pouvoir. »[11] Il  hait le Pape. Il ne supporte pas son autorité qui se dresse devant lui. Un de ses derniers écrits est sans-doute le plus terrible pamphlet qu’il a lancé contre le Pape, Contre la Papauté fondée à Rome par le diable. Les illustrations, choisies par Luther lui-même, sont éloquentes. Le Pape chevauche une truie, apparaît sous la forme d’un âne, est tiré dans la gueule béante de l’Enfer par le diable… Et sur le mur, près de son lit de mort, il nous laisse une inscription significative : « Pestis eram vivus, mories ero mors tua, papa » (« Vivant, j’étais ta peste ; mort, je serai ta mort, oh Pape ! »).

Luther refuse donc toute opposition et mène une politique intransigeante. Il assume incontestablement une grande responsabilité dans la division des Chrétiens. Lors de la conférence d’Augsbourg, en 1530, les protestants et catholiques se réunissent pour essayer de se réconcilier. Melanchthon , le porte-parole du parti de la « réforme » et disciple de Luther, livre une confession, dite « confession d’Augsbourg ». Il contient vingt-et-un articles sur le dogme et sept articles relatifs aux abus contre lesquels les luthériens s’élèvent. Les articles relativisent la doctrine de Luther ou la passe sous silence. Habile et conciliant, Melanchthon tente de montrer que les doctrines nouvelles demeurent fidèles à la Sainte Écriture, à l’Église catholique et à l’enseignement des Pères. Une commission de vingt théologiens catholiques montre qu’elle est remplie de contradictions, d’erreurs et d’hérésies. Une nouvelle commission comprenant des catholiques et des protestants se réunit de nouveau. Melanchthon est prêt à faire des concessions, acceptant la juridiction des évêques, allant même à consentir à reconnaître la primauté du Pape, quand Luther s’y oppose formellement tant que l’évêque de Rome n’ait pas abdiqué la papauté. C’est l’échec des négociations.

Plus tard, le Pape invite les protestants au concile de Trente. En guise de réponse, Luther rédige les vingt-trois articles de Smalkalde en février 1537. Il accentue les divergences entre les doctrines catholiques et protestantes tout en déversant l’injure et le blasphème contre la messe, le purgatoire et le culte des saints. Il a tout fait pour refuser tout rapprochement, toute réconciliation.

Luther est un homme excessif qui ne supporte pas l’opposition. C’est peut-être même la raison de son succès. Son tempérament soulève les masses. Sa voix tumultueuse, sa vantardise et ses injures, ses mots triviaux, son discours parfois vide et sans réflexion attirent aussi bien les âmes soucieuses de réformes que les appétits les plus scandaleux.

Conclusion

« N’est-ce pas lui encore qu’il faut rendre responsable du levain de haine et de défiance qui ne cesse d’exister même de nos jours entre protestants et catholiques, à tel point qu’un prêtre ne peut se présenter en costume ecclésiastique dans les grandes villes allemandes, sans y être entouré de suspicion et de mépris ? »[12]

L’attitude de Luther ne peut conduire à une véritable réforme. Elle ne peut que détruire. Signe éclatant que l’Esprit de Dieu ne le guide pas ! Car « où sont amour et charité là Dieu réside. »[13] Elle annonce l’intolérance qui va durablement frapper et saigner l’Europe. Rome a bien raison de condamner sa manière d’agir et son obstination. Encore aujourd’hui, nous devrions les dénoncer afin de rendre justice. Louer un tel homme serait une faute de notre part. Les premiers adversaires de Luther ne se sont pas trompés. Luther apporte la violence, le désordre et la brutalité. Aucune véritable réforme ne peut provenir d'un tel homme…


Notes et références
[1] Bulle pontificale, le 15 juin 1520, par Léon X.
[2] Voir Emeraude, décembre 2016, article « Le protestantisme : l'histoire d'une rupture  ».
[3] Exsurge Domine, Denzinger 1492.
[4] Saint Jérôme, Des vanités du siècle, Commentaire sur le livre de l’Ecclésiaste, 389, chap. IX, dans Œuvres de Saint Jérôme, Imprimeur-éditeur, Auguste Desrez, 1838.
[5] Luther dans L’Église de la Renaissance et de la Réforme, Une révolution religieuse : la réforme protestante, Daniel-Rops, chap. V, Fayard, 1955.
[6] Luther dans Histoire du protestantisme, Jean Bauderot, chap. I, Que sais-je ?, PUF, 1990.
[7] Luther, Sämtliche Werke dans Histoire des croyances , tome III, De Mahomet à l’âge des Réformes, Mircéa Eliade, Payot, 1983 cité selon Maritain, Les Trois réformateurs, 1925.
[8] Luther, De Servio arbitro dans Histoire des croyances, tome III, De Mahomet à l’âge des Réformes, Mircéa Eliade.
[9] Daniel-Rops, L’Église de la Renaissance et de la Réforme, Une révolution religieuse : la réforme protestante, V, Fayard, 1955.
[10] Abbé Boulenger, Histoire générale de l’Église, Tome III, Les Temps modernes, volume VII, XVI et XVIIème siècles, 1ère partie : la Réforme protestante, n°43, Emmanuelle Vitte, 1938.
[11] Luther, Contre la Papauté fondée à Rome par le diable, dans Histoire générale de l’Église, Tome III, Les Temps modernes, volume VII, XVI et XVIIème siècles, 1ère partie : la Réforme protestante, Abbé Boulenger, cité selon L. Cristiani, article « Réforme », Dictionnaire d’Alès.
[12] Cristiani, Luther et le luthéranisme, Introduction.
[13] Hymne Ubi Caritas, XIIème siècle.
[14] Voir Émeraude, janvier 017, article "Luther, ose regarder en face tes erreurs et tes fautes !".

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