" La pierre précieuse, voire de grand prix aux yeux de certains, qu'est l'émeraude, se voit insultée par un morceau de verre habilement truqué, s'il ne se rencontre personne qui soit capable de procéder à un examen et de démasquer la faute. Et lorsque de l'airain a été mêlé à l'argent, qui donc, s'il n'est connaisseur, pourra aisément le vérifier ? "(Saint Irénée, Contre les hérésies)


vendredi 13 mars 2015

La Terre Sainte au temps de Notre Seigneur Jésus-Christ (1) : la situation politique

Pour comprendre les relations entre le judaïsme et le christianisme, nous allons faire un voyage dans le temps. Nous allons en effet nous plonger dans une époque qui n’est pas la nôtre, celle du temps de Notre Seigneur Jésus-Christ. Dans ce premier article, nous nous bornons à décrire la situation politique de la Palestine avant l’heureux événement. 

Perdue dans l’empire romain, la Palestine récemment conquise par Rome ne supporte guère le joug du conquérant. Le peuple juif vit difficilement sa soumission. 

Retour au royaume de Judée

Royaume des asmonéens
Depuis l’exil de Babylone, le royaume de Judée est le vassal d’une puissance étrangère. Après la conquête d’Alexandre le Grand, il est annexé aux empires de ses successeurs, d’abord les Lagides (319-200), les conquérants d’Égypte, puis les Séleucides, les maîtres de la Syrie. En 167, la politique d’hellénisation que mène le roi séleucide Antiochus IV provoque une révolte des Juifs sous la direction du prêtre Mathathias, assisté de ses fils. La famille des Macchabées mène ainsi la résistance. Elle entraîne une guerre de vingt-six ans (167-141). S'y mêle aussi un conflit entre les juifs hellénisés et ceux qui demeurent attachés à la culture juive. Après différentes vicissitudes, les Macchabées finissent par remporter la victoire. Les deux derniers livres de l’Ancien Testament décrivent cette révolte. 

Avec la liberté politique, le culte est rétabli. Une nouvelle dynastie naît de ce conflit : la dynastie asmonéenne. Les Macchabées descendent en effet d’Asmon, un lévite. Le roi asmonéen est donc à la fois Grand-Prêtre et prince des juifs. Grâce à d’autres victoires militaires, le nouveau royaume de Judée se taille un royaume plus vaste que celui de David.

La Palestine sous le joug de Rome 

Cette liberté retrouvée est cependant fragile. Le premier roi est assassiné par son gendre qui veut s’emparer du pouvoir. Rome le menace aussi. Après la dure guerre menée par Mithridate, roi du Pont, puis les incursions de l’Arménien Tigrane, l’empire romain a édifié la province romaine de Syrie aux portes de la Judée. 

Or, épuisé dans une guerre fratricide entre deux prétendants au trône, le royaume juif s’est affaibli et il est devenu une proie facile pour les Romains, surtout lorsque les deux frères ennemis sollicitent chacun leur appui. Pompée en profite pour envahir la Palestine. En l’an 63 avant Jésus-Christ, il pénètre dans le Temple, dans le Saint des Saints. Il installe l’un des prétendants Hyrcan II comme grand-prêtre. Antipater est nommé ministre, sorte d’intendant. Plus tard, César nommera Hyrcan II tétrarque [1], c’est-à-dire chef du peuple, et Antipater gouverneur de Galilée. L’État juif est devenu un protectorat romain et doit payer tribut. Certes le peuple juif est libre de pratiquer sa religion mais diminué sous le joug de païens, il se sent humilié.

Effectivement, Rome ne touche pas à la liberté de culte des Juifs. Jules César leur accorde même une protection officielle. Les juifs peuvent se rassembler publiquement. Le trésor du Temple et les livres saints sont considérés comme inviolables. Ils sont exempts de service militaire et dispensés du culte impérial, c’est-à-dire de l’adoration de l’empereur sous la forme d’un dieu. Seul Caligula a contrevenu à cette dernière exemption en ordonnant de placer sa statue sous les traits de Zeus dans le Temple. Mais face au mécontentement de la population juive, Claude, son successeur, cherche à nettoyer cet affront : « Je veux que la démence de Caligula ne fasse déchoir la population juive d’aucun de ses droits et qu’elle conserve les mêmes privilèges qu’antérieurement, restant fidèle à ses coutumes nationales »[2]. Par de multiples concessions, cette politique de tolérance permet à Rome de garantir l’ordre dans cette région si propre à se rebeller et si stratégique. Elle forme un barrage au royaume conquérant des Parthes. 


Le règne d'Hérode le grand

Vassal de Rome, l’État juif connaît de nouvelles gloires sous Hérode, fils d’Antipater et ancien stratège de Galilée. Il appartient à une famille bédouine, celle des Iduméens. Elle a été convertie au judaïsme depuis moins d’un siècle. En 40 avant Jésus-Christ, Hérode obtient le titre de roi après de multiples péripéties et intrigues, et grâces au soutien des nouveaux maîtres de Rome, Marc-Antoine et Octave. Gagnant la faveur d’Auguste, il agrandit la Palestine avec l’aide des troupes romaines au point d’égaler le royaume de David et de Salomon. 



Hérode est un roi hellénisé, partisan et promoteur de l’hellénisme et de la romanité. Il est bâtisseur de villes (Césarée) et de monuments (colisée, thermes, palais, théâtre). Des temples à la gloire de Rome ou d’Hérode apparaissent dans tout le pays. Il construit la célèbre forteresse de Massada et la dote d’un somptueux palais. Alors que l’élite et la cour adhèrent à la romanisation, y compris à ses mœurs, la population de la Judée continue à vivre selon ses lois et sa culture traditionnelle.


Prise de Jérusalem 
par Hérode le Grand

Enluminure de Jean Fouquet, 

vers 1470-1475 (BNF)




Hérode est aussi soucieux de Jérusalem et de la religion juive. Pendant dix ans, il dépense des sommes énormes pour embellir et agrandir le Temple. Reconstruit, il est encore plus vaste que celui de Salomon. Il devient une des merveilles de l’Orient. Néanmoins, il y place des éléments impies comme un aigle doré sur l’une des portes. Hérode défend aussi les Juifs disséminés dans l’empire. 

Mais, en dépit de son brillant règne, Hérode est de manière générale haï par les Juifs, qui ne peuvent supporter le courant gréco-juif qu’il défend et impose. L’hellénisation de la Palestine est une menace pour la religion et la culture juives. Certes le royaume semble retrouver son prestige, disparu depuis bien longtemps mais le peuple juif ne se fait pas d’illusion : Rome guette à ses portes. Hérode tient sa couronne et sa puissance d’Auguste. Enfin, pour répondre à ses ambitions, Hérode écrase les Juifs d’impôts et a recours aux contributions forcées. 

Son accession au pouvoir est en outre très contestée. Il a conquis son trône par les armes. Il a mené une guerre féroce contre les patriotes juifs. Après un siège terrible, Jérusalem a été prise d’assaut. Ce fut « un carnage général […] Il n’y eut ni pitié pour les enfants et les vieillards, ni ménagement pour la faiblesse des femmes »[3]. Antigone, dernier descendant direct de la famille asmonéenne, roi et grand-prêtre des Juifs, est décapité. 

Hérode est né d’un père iduméen [4]. Convertis par les rois de la dynastie asmonéenne, les Iduméens sont considérés comme hellénisés et très proches des Romains. C’est pourquoi les juifs de Judée ne les acceptent pas comme des juifs à part entière. Sa légitimité est donc très contestée, ce qui peut expliquer sa crainte des complots. Pour se protéger et se venger des intrigues et des conspirations, il use du régime de la terreur.Il n’hésite pas non plus à frapper sa propre famille [5]. Selon Auguste lui-même, « mieux valait être le porc d’Hérode que son fils ».  Pour gagner de la légitimité, déjà marié, il se marie avec la petite-fille d’Hyrcan II. 

En outre, demi-juif, il ne peut pas être grand-prêtre. Il en désigne un, son beau-frère,  Aristobule III, entièrement à la discrétion du prince. Cela ne l’empêchera pas de le faire tuer. Le Sanhédrin perd une partie de ses droits. Il ne doit plus s’occuper des affaires publiques. Il est ainsi haï des prêtres qui se sentent humiliés.

Finalement, Hérode se comporte en véritable maître absolu. En l’an 4 avant Jésus-Christ, il meurt à Jéricho. 

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A la mort d‘Hérode, une Palestine en ébullition…

A sa mort, ses états sont partagés entre ses trois fils : 
  • la Judée, l’Idumée et la Samarie pour Archélaüs ;
  • la Galilée pour Antipas ;
  • le Nord de Transjordanie pour Philippe. 

Ils forment la tétrarchie. 

Alors que Philippe veut s’attacher à la province de Syrie, Archélaüs et Antipas plaident auprès d’Auguste pour obtenir le titre de roi de Judée. Mais sous la demande de juifs, le royaume d’Hérode est définitivement divisé en trois parts. « Tout plutôt que les Hérodes ! ». Les trois fils d’Hérode gouvernent leur état comme clients ou vassaux de Rome, sous le contrôle du légat de Syrie. L’unité du royaume juif n’existe plus. 



Refusant un tel partage, des Juifs se révoltent. La Judée devient le théâtre de désordres sanglants. Des Juifs n’hésitent pas à attaquer les Romains qui ripostent. Des régions se soulèvent. Des chefs prennent la tête des insurgés : Judas, fils d’Ézéchias en Galilée,  Simon, ancien esclave d’Hérode, dans la basse vallée du Jourdain, un berger, nomme Athrongès, dans le pays judéen. Simon s’empare de Jéricho et la pille. Se prenant pour un roi, Athrongès parcours le pays à la tête d’une véritable armée. La Galilée est probablement la région où la lutte est la plus acharnée. La répression est terrible. Varus, le légat romain, décide de vendre tous les habitants d’un village comme esclaves. Deux mille Juifs sont mis en croix. 

Maître de Judée, de la Samarie et de l’Idumée, Archelaüs, tyrannique et brutal, n’est guère supporté par le peuple juif. Une révolte éclate à Jérusalem. Il étouffe la rébellion dans le sang. Des notables se plaignent auprès de Rome. Archelaüs finit par être déposé. Il est exilé en Gaules en l’an 6 de notre ère. Son territoire est désormais directement dirigé par un gouverneur subordonné au légat de Syrie. Il fait donc désormais partie d’une province impériale qui relève donc directement de l’empereur. Situé à la frontière de l’empire, ce type de provinces présente une importance stratégique, ce qui explique l’implantation de garnisons romaines. Quand la Judée est annexée, Sulpicius Quirinius est nommé légat impérial de Syrie.

Le retour au royaume d’Hérode (4 avant Jésus-Christ - 44 après Jésus-Christ)…

Maître de la Galilée et de la Pirée, Antipas suit la politique de son père. Bâtisseur, aimant le luxe et la prodigalité, il construit une capitale sous le nom de Tibériade en l’honneur de Tibère. Déférent envers la religion juive, il suit la Loi et les Juifs. Mais répudiant sa femme pour se marier avec Hérodiade, sa nièce et belle-sœur, il provoque un scandale. Indigné, Saint Jean Baptiste proteste. Il est arrêté puis sacrifié à la demande de la femme toute puissante. L’ambition d’Hérodiade finit par causer la destitution d’Hérode en 39 au profit d’Agrippa, son neveu et frère d’Hérodiade. Agrippa est nommé tétraque de Judée sous Caligula. Antipas est aussi exilé en Gaules puis en Espagne. 

Le dernier tétrarque, Philippe, règne tranquillement sur la Transjordane du Nord, où la population est en majorité païenne. A sa mort, son domaine est d’abord rattaché à la province de Syrie avant d’être attribué à Agrippa. L’empereur Claude cède aussi à Agrippa la Judée et la Samarie en 41 et le nomme roi de Judée. Le royaume d’Hérode est reconstitué… jusqu’à la mort d’Agrippa en 44. La Judée est de nouveau dirigée par un préfet ou procurateur.


La vie sous domination romaine

En rouge : autorité du gouverneur de Judée
En jaune : autorité du proconsule de Syrie
En bleu : Hérode Antipas
En vert : Hérode Philippe
D'après les dernières découvertes, le fonctionnaire impérial en charge de gouverner les provinces de Judée et de Samarie, a peut-être porté le titre de préfet. Il dispose par conséquent des pouvoirs militaires, administratifs et judiciaires (civil et criminel). Il prendra le titre de procurateur à partir de l’empereur Claudius (41-54). Les fonctions du procurateur consistent à percevoir l’impôt. « Sous les empereurs Auguste et Tibère, le titre de « procurator » n’impliquait qu’une autorité limitée à l’administration de propriétés impériales »[6]. Pour les affaires importantes, il doit en référer au légat de Syrie. Dans la pratique, son autonomie est presque absolue. 

Sa résidence habituelle se trouve en Césarée, la ville hellénique fondée par Hérode. Il monte à Jérusalem lors des grandes fêtes juives. Il dirige les forces militaires stationnées à Césarée et à Jérusalem. Des petits détachements occupent les anciennes forteresses d’Hérode. Au sommet des tours de l’Antonia, les Romains veillent sur Jérusalem.

La justice est en partie exercée par le Sanhédrin et les tribunaux locaux selon le droit juif. Toutefois, si le Sanhédrin a autorité pour prononcer une condamnation à mort, la sentence ne devient exécutoire qu’après avoir été justifié par le représentant de Rome.

Le recouvrement des taxes et la levée des impôts au profit du trésor impérial sont assurés par des fonctionnaires qui appartiennent souvent à la population indigène. Les impôts directs sont perçus directement par les agents du fisc impérial. Les impôts indirects, par exemple les droits de douane et de péage, sont affermés à des particuliers. Leur perception est faite par les publicains. Ces derniers sont détestés par les Juifs qui voient en eux les représentants de l’oppresseur et qui souvent ont à pâtir de leurs exactions et de leurs violences[7].

Dans le domaine religieux, les Romains respectent les croyances juives et les manifestations de piété. Ils ne modifient en rien l’organisation de la religion. Leur seule intervention consiste à déposer à son gré le titulaire du souverain pontificat, comme ils l’ont exercée au moins huit fois de l'an 6 à 41. 

Les Romains sont soucieux de ne pas heurter la sensibilité religieuse des Juifs. Comme ces derniers ne tolèrent pas les images, les troupes ne sortent jamais avec leur enseigne, les monnaies de cuivre frappées dans le pays n’ont aucune effigie. Le procurateur respecte le Sanhédrin dont les décisions ont force de loi dans toute l’étendue du territoire juif. 

Pourtant, en dépit de cette relative « liberté religieuse », les relations entre les Romains et les Juifs ne sont guère pacifiques. La méfiance règne entre eux. Les gouverneurs abusent parfois de leur autorité et peuvent être brutaux. Les Juifs ne supporte guère la domination des païens. 

Une domination guère acceptée

A nombreuses reprises, les Romains ont affronté des rébellions. En Pirée, Simon, un ancien esclave, incendie le palais de Jéricho et se proclame roi. En Judée, il faut deux légions romaines pour battre Judas, fils d’Ézéchias. Sa défaite est suivie d’une persécution impitoyable : deux mille juifs sont crucifiés sur les hauts lieux du pays. 



En l’an 7, Quirinius, légat de Syrie, reçoit l’ordre de procéder à un recensement de la province dont le gouvernement lui avait été confié. Lorsqu'il s'applique en Judée, une profonde indignation gagne la population juive. Ce recensement est en effet ressenti comme un profond scandale. Livrer son nom, s’inscrire sur une liste romaine revenaient à consacrer sa servitude. Il annonce peut-être une aggravation des impôts. Une révolte s’organise sous la conduite de Judas le Gaulonite [8] associé à un pharisien. Il refuse de payer tribut à César et de reconnaître son autorité. Cette révolte aurait donné naissance au parti des Zélotes, principaux responsables de la grande révolte juive qui entraînera la destruction du Temple. Le procureur étouffe rapidement ce mouvement. Les rebelles sont crucifiés...

L’arrivée de Ponce Pilate

A peine arrivé en Judée, en l’an 26, Ponce Pilate, devenu gouverneur de la Judée, heurte la sensibilité juive. Contrairement aux pratiques anciennes, il décide notamment de faire entrer les troupes romaines en déployant leur enseigne. Une délégation de Juifs se plaignent et protestent pendant cinq jours. Des juifs hurlent devant le palais de Ponce Pilate. Sur les ordres de Tibère lui-même, Pilate doit céder. Une manifestation violente se manifeste encore lorsque Ponce Pilate a pris de l’argent du Temple pour construire un aqueduc destiné à approvisionner la ville de Jérusalem. Des soldats se mêlent à la foule et tuent des manifestants. En l’an 29, des soldats du gouverneur massacrent des pèlerins de Galilée dans le Temple [9]. En l’an 36, Ponce Pilate fait tuer des Samaritains qui se sont rassemblés au mont Gazirim pour entendre un prétendu messie [10]. Cet incident cause sa perte. Envoyé par Rome par le légat de Syrie, il finit par être destitué. Son successeur Marullus (37-41) n’est pas meilleur.

Les dangers de l'hellénisation

Depuis les campagnes d’Alexandre le Grand, l’hellénisme s’est répandu en Orient. De nombreuses cités helléniques ont vu le jour autour de la Palestine. Pourtant, le peuple juif est épargné. Il réussit à s’isoler du monde païen. L’hellénisation de la Palestine réapparaît avec Aristobule Ier (104-103) puis Hyrcan II (63-40). Hérode le Grand la favorise également. Elle est même le but de sa politique. Il s’entoure de Grecs cultivés, édifie des temples en l’honneur de Rome et d’Auguste à Sébaste, à Césarée, à Panion. Des monuments de style grec embellissent les villes juives. L’araméen s’enrichit de mots grecs. Mais l'hellénisation de la Palestine déclenche de nouveau une réaction violente de la part de la population juive.

Tell est donc la situation politique de la Palestine au temps de Notre Seigneur Jésus-Christ. Après le terrible règne d’Hérode, la population juive doit désormais supporter une domination païenne dont l’autorité ne cesse d’exacerber la susceptibilité d’une population très attachée à Dieu et à sa culture. Sans-doute les Juifs ont-ils la nostalgie de leur indépendance ? Ont-ils aussi la crainte de se voir contaminer par une culture hellénique et païenne, de plus en plus envahissante ?



Références
[1] Hyrcan II ne sera pas grand prêtre contrairement aux autres rois asmonéens car il fut mutilé, ce qui le rend, selon la loi juive, inapte à la prêtrise.
[2] Flavius Josèphe Les Antiquités Juives.
[3] Flavius Josèphe, Les Antiquités Juives, XIV, XVI, 2.
[4] L’Idumée est équivalent à Edom.
[5] Hérode a tué ses deux enfants de descendance asmonéenne, Hyrcan II, deux de ses beau-frères, sa propre femme de descendance asmonéenne et sa femme, fille d’Hyrcan II.
[6] Guy Couturier, université de Montréal, A ma découverte du monde biblique, chronique du 16 mars 2007, www.interbible.org, source Parabole, xii/2, 1989.
[7] Voir Manuel d’Écriture Sainte, R. P.J. Renié, Tome IV,  2ème partie, n°140.
[8] Judas dit aussi le Galiléen est le fils d’Ézéchias, dit « brigand » selon Flavius Josèphe, probablement un personnage important qui aurait résisté aux romains et aux hérodiens.  Ézéchias a été tué par Hérode le Grand, alors stratège de Galilée. Sa mort aurait entrainé la convocation d’Hérode devant le Sanhédrin.
[9] Voir Flavius Josèphe, Antiquités juives, livre 1, chapitre IX, 2 à 4.
[10] Voir Flavius Josèphe, Antiquités juives, livre 18, 85 à 89.




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